

Focus La compétence technique est bien sûr indispensable, mais le savoir-être fait la différence. Le groupe GFT, spécialisé dans le conseil et les services informatique, livre les 5 commandements que le freelance doit adopter pour séduire ses clients.
600 000 personnes travaillent dans le secteur informatique. 9 % d’entre elles ont décidé de franchir le pas et d’être leur propre patron en choisissant ou en étant obligé de devenir freelance. Choix d’horaires, maîtrise de ses décisions, diversité des missions, l’aventure paraît séduisante. A condition toutefois, de savoir fidéliser et séduire de nouveaux clients, pour que freelance ne rime pas avec précarité. « Nous estimons que l’attitude compte pour au moins 1/3 dans le critère de choix de nos clients lors de la sélection d’un intervenant. Que ce soit avant, pendant ou après une mission il faut démontrer un comportement irréprochable. Au-delà même de ses compétences, l’image laissée par un travailleur indépendant fera sa réputation », avertit François Corrignan, directeur commercial de GFT France, groupe spécialisé dans le placement d’informaticiens indépendants. Voici 5 règles à suivre pour avoir la bonne freelance attitude.
1. Dès l’entretien, rentrez dans le projet du client. Inutile de perdre son temps en énumérant ses diplômes, ou en dressant l’inventaire de toutes ses expériences. Le client veut avant tout savoir si vous êtes l’élément qui leur faut pour un projet. Ainsi, en posant des questions pertinentes et en partageant des retours d’expérience en lien avec la mission, vous montrez votre adéquation au poste. « Dès l’instant où nos freelances parviennent à faire évoluer un entretien classique de questions/réponses pour en faire un moment d’échange entre deux professionnels (voire une réunion de travail), la décision du client s’avère positive dans 90 % des cas », indique François Corrignan.
2. Sur le lieu de travail, montrez que l’on peut compter sur vous. Le volontarisme est une qualité recherchée chez le consultant. Faites tomber vos œillères et sortez de votre isolement. « Se manifester suffisamment tôt en cas de sous activité ou proposer son aide via des solutions pertinentes est le meilleur moyen de fidéliser un client », constate GFT.
3. Anticiper sa prochaine mission. Très souvent, la mission à venir se prépare pendant la mission en cours. Ne pas hésitez alors à interroger le client sur les projets futurs de la boîte.
4. Un travailleur indépendant est un entrepreneur. Ce qui implique une part de gestion administrative. Et dans ce domaine, la rigueur est le maître mot. Il faut envoyer ses feuilles de temps et ses factures ou encore payer dans les délais des charges liées au statut de travailleur indépendant.
5. Soignez le relationnel. Outre le savoir-faire, le savoir-être est la dernière impression laissée lorsqu’une mission s’achève. « Trouver le juste milieu entre proximité avec ses clients et professionnalisme dans la collaboration sont les ingrédients qui permettent d’affirmer son charisme sans s’imposer, de se rendre indispensable et d’ainsi s’assurer la récurrence des missions », explique la société GFT.
Lucile Chevalier
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