

Dans le cadre de la semaine du handicap, du 14 au 20 novembre, le groupe de presse Infopro communications publie son traditionnel supplément handicap. Ce magazine sera inséré dans l’ensemble des publications du groupe : Usine nouvelle, LSA, Argus de l’assurance…
A l’occasion de la semaine du handicap, du 14 au 20 novembre, Emploi-Pro du groupe Infopro Communications publie son traditionnel supplément handicap. Ce magazine de 32 pages sera intégré dans les journaux de ce leader de la presse professionnelle : Usine nouvelle, LSA, Argus de l’assurance ou l’écho touristique. Il sera aussi mis en ligne sur emploipro.fr et sur les sites du groupe.
Pour cette édition, la rédaction d’Emploi-Pro a, tout d’abord, souhaité faire le point sur le handicap psychique en enquêtant sur ce mal insidieux qui peut toucher la plupart d’entre nous. La journaliste Pascale Kroll explique comment les entreprises commencent, plus que timidement, à prendre en charge ce handicap.
Le magazine a aussi fait un tour du monde des bonnes pratiques en matière de gestion des salariés handicapés. Dans ce dossier, rédigé par Lucile Chevalier, on apprend que le Danemark « impose que sur deux profils similaires pour un poste vacant dans le secteur public, le candidat souffrant de handicap est prioritaire ». « Au Royaume-Uni, les employeurs sont tenus par la loi non seulement de traiter de façon équivalente une personne handicapée candidate à un poste et un candidat valide, mais aussi d’adapter les conditions de recrutement à la situation particulière des handicapés. « Un employeur dont la procédure de sélection à l’embauche exige une lettre de candidature manuscrite est susceptible d’être poursuivi pour discrimination par un candidat non voyant », donne pour exemple Claire Aubin, membre de l’Inspection générale des affaires sociales, dans son rapport sur « La compensation du handicap au Royaume-Uni ».
Enfin, le supplément s’est attaché à vivre la vie professionnelle d’une travailleuse diabétique. « Le handicap n’arrive pas qu’aux autres, conclut Gwenole Guiomard, le rédacteur en chef en charge du magazine. Au cours d’une vie, l’accident de parcours n’est jamais loin. Ce peut être une dépression, un diabète, une maladie dégénérative, un cancer, une chute ou un accident vasculaire cérébral. Qui peut se croire à l’abri de ces problèmes ? Est-ce alors une raison pour que le monde du travail, en rejetant cette personne, la condamne à une deuxième peine : celle de la mort sociale ? ».
Laura Maubrey
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