

Focus Plus d’un tiers des entreprises envisage d’embaucher cette année des jeunes diplômés, d’après une enquête de CareerBuilder. Petit boulots, bénévolat ou projet scolaires constituent de sérieux atouts à mettre en avant.
Bonne nouvelle. Selon une « étude » du site de recrutement, Careerbuilder, 37 % des entreprises interrogées souhaite recruter des jeunes diplômés dans les douze prochains mois. Mais ces derniers risquent d’être en forte concurrence entre eux. Certains resteront sur le tapis. Car « bien que la tendance s’améliore, les jeunes diplômés sont contraints de faire leurs premiers pas sur un marché du travail difficile », explique Frédéric Woldanski, directeur général de Careerbuilder France.
Pour mettre toutes les chances de leur côté, les jeunes diplômés devront faire une bonne impression à l’entretien d’embauche. Pour les recruteurs consultés, le plus gros défaut des jeunes diplômés est le manque d’esprit critique (cité par 42 % d’entre eux). Et 21 % pointent des difficultés en rapport avec leurs connaissances des nouvelles technologies. A l’inverse, ils sont plus de la moitié (56 %) à déclarer que la capacité d’un candidat à présenter une expérience pertinente a été le facteur le plus déterminant dans leur décision d’embaucher un jeune diplômé. Et par « expérience pertinente », 38 % d’entre eux entendent le fait d’occuper un emploi à mi-temps dans un autre secteur d’activité, 33 % d’être bénévole, 24 % pensent à un projet scolaire et 18 % à un sport. Autre facteur qui joue dans l’embauche : le fait qu’un candidat se soit renseigné sur l’entreprise (13 %). De même que la capacité du candidat à présenter des idées pertinentes lors de l’entretient et de poser des questions (13 %).
Lucile Chevalier
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