
50 640 offres d’emploi pour cadres ont été publiées durant le mois d’octobre par l’Apec, soit une hausse de 45 % par rapport à octobre 2010. Les fonctions commercial, marketing et informatique comptent pour plus de la moitié des annonces.
Difficile de s’orienter dans la jungle des quelque 400 écoles d’ingénieurs et autres universités françaises. Pourtant, de nombreux classements existent mais aucun n’est véritablement indépendant. Alors, la meilleure stratégie est de s’appuyer sur plusieurs hit-parades pour faire son choix tout en se rappelant que les meilleurs cursus en ingénierie ne résident pas en France.
Ce classement est celui d’Usine nouvelle en 2011. Il réunit les écoles et les universités délivrant un titre d’ingénieur. Nous y avons adjoint le hit-parade de l'Express-L'étudiant. Et comme un plaisir n'arrive jamais seul, nous signalons aussi les Top 10 du "Nouvel économiste", du "Point" et de l'institut Montaigne.
Découvrez le classement des meilleurs établissements en ingénierie réalisé en 2011 par l’organisme QS. Ce classement est publié chaque année. C’est un hit-parade mondial. Il se subdivise en fonction des matières enseignées : informatique et systèmes d'informations; génie civil et BTP; chimie; ingénierie et électronique; mécanique et aéronautique; métallurgie.
Dans les palmarès internationaux, les universités françaises ne brillent guère. L’institut d’étude, Occurrence, et l’association de dirigeants, l’Institut de l’entreprise, ont voulu, quant à eux, récolter l’avis des Français.
Ralentissement de l’activité et chute de l’investissement, les conditions sont présentes pour une remontée du chômage à la fin de l’année, prévient l’Insee.
D’après l’étude mensuelle publiée aujourd’hui par l’Insee, le nombre de créations d’entreprises a baissé de 15,1 % en juillet par rapport à juin.
Y a-t-il quelque chose de pourri au royaume des employeurs français ? En lisant le classement des entreprises européennes où il fait le meilleur vivre, on pourrait le penser.
Vous ne le saviez pas. Mais les entreprises commencent à s’inquiéter du manque de talent dans le monde en général et en France en particulier. C’est une étude du cabinet de chasse de tête Heidrick & Struggles qui a dévoilé le pot-aux-roses.
Une (nouvelle) pierre vient d’être jetée dans le jardin du « Travailler plus pour gagner plus ». Une étude (re) montre qu’il ne faut pas bosser plus. Mais turbiner mieux. Et souvent moins.
Ce sont les propos d’un syndicaliste de l’aéronautique. Passionné par son métier, il condamne aujourd’hui l’arrivée de la « green culture » dans son métier.
A quoi sert une entreprise ? A faire du fric pour quelques uns ? Ou au bien-être du plus grand nombre ? C’est, peu ou prou, les questions posées par le cabinet de recrutement Michael Page aux salariés des grosses boites françaises.
C’est malheureusement un recrutement des plus banal. A la française. En 2011. Pour un poste de débutants dans un service de communication. Le salaire prévu : 1600 euros net par mois. Pour ce « début de gamme » de l’encadrement, l’employeur a fait venir 12 candidats de toute la France...
Le constat est unanime : l’université française manque de moyen. Reste à savoir comment s’en procurer.
C’est un entrefilet dans les Echos. Et il faut se demander si le quotidien des affaires, facétieux, ne considère pas la nouvelle comme une bonne chose : la France, en 2010, est devenue le pays le moins syndiqué de l’OCDE.

