
Vous ne le saviez pas. Mais les entreprises commencent à s’inquiéter du manque de talent dans le monde en général et en France en particulier. C’est une étude du cabinet de chasse de tête Heidrick & Struggles qui a dévoilé le pot-aux-roses.
Une (nouvelle) pierre vient d’être jetée dans le jardin du « Travailler plus pour gagner plus ». Une étude (re) montre qu’il ne faut pas bosser plus. Mais turbiner mieux. Et souvent moins.
Ce sont les propos d’un syndicaliste de l’aéronautique. Passionné par son métier, il condamne aujourd’hui l’arrivée de la « green culture » dans son métier.
A quoi sert une entreprise ? A faire du fric pour quelques uns ? Ou au bien-être du plus grand nombre ? C’est, peu ou prou, les questions posées par le cabinet de recrutement Michael Page aux salariés des grosses boites françaises.
C’est malheureusement un recrutement des plus banal. A la française. En 2011. Pour un poste de débutants dans un service de communication. Le salaire prévu : 1600 euros net par mois. Pour ce « début de gamme » de l’encadrement, l’employeur a fait venir 12 candidats de toute la France...
Le constat est unanime : l’université française manque de moyen. Reste à savoir comment s’en procurer.
C’est un entrefilet dans les Echos. Et il faut se demander si le quotidien des affaires, facétieux, ne considère pas la nouvelle comme une bonne chose : la France, en 2010, est devenue le pays le moins syndiqué de l’OCDE.
C’est un sujet des plus pertinents que je vous propose comme devoir de vacances pour 2011. Vous avez un mois pour plancher sur un cette coutume bleu-blanc-rouge : le redoublement.
Les chefs d’entreprises des principaux secteurs d’activités sont peu optimistes. Ils estiment que leur activité s’est ralentie.
Plus de la moitié des entreprises prévoient de recruter un cadre au 3e trimestre 2011, d’après le baromètre trimestriel de l’Apec.
46 109 entreprises ont vu le jour en juin, soit 6,1 % de moins qu’en mai dernier.
L’Apec a revu à la hausse ses prévisions sur l’emploi des cadres en 2011. L’agence est toutefois moins optimiste pour la période 2012-2015.
En 2009, 86 % des lycéens français ont eu leur bac. Mais selon les académies, le taux de réussite varie, avec des écarts pouvant atteindre les 20 points.
L’Insee et l’Acoss sont d’accord sur un point : l’emploi salarié a continué à augmenter au 1er trimestre 2011. Et cette hausse s’affiche dans tous les secteurs.
Selon une enquête menée en ligne par le cabinet de recrutement spécialisé sur les métiers de vente, Uptoo, 2/3 des commerciaux français sont mal formés.


Les solutions pour financer sa formation continue à moindre coût, via des subventions mais aussi en choisissant l’Université. Enfin, nous revenons sur la question du retour sur investissement de la formation. Un moyen qui permet de maximaliser ses études.