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Changer de région pour vivre mieux

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Changer de région pour vivre mieux
Florian Mantionne.
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Changer de région peut permettre d’améliorer ses conditions de vie personnelle et professionnelle. Encore faut-il être sûr que ce changement de lieu de travail soit la réponse à ses problèmes. Si c’est le cas, il faudra préparer son départ. Cela nécessite une étude économique de la région et de la ville visée. Et un projet professionnel de qualité.

« Un changement de région ? Cela se prépare. Si on le fait sur un coup de tête. Cela ne sera pas couronné de succès ». Antoine Colson est directeur de Parcours France (ex Provemploi). Ce salon emploi a pour but d’établir un lien entre des employeurs des régions cherchant à embaucher et des salariés souhaitant, entre autre, changer d’air. Il a donc fait de cette volonté de changement de vie son gagne-pain. « Les visiteurs de notre salon souhaite changer de région pour disposer d’une meilleure qualité de vie, s’investir autrement dans leur travail et dans leur vie sociale. Ils ont envie de sortir de l’anonymat des mégalopoles. Ils veulent vivre mieux et travailler mieux ». 

 

« Une seule rupture à la fois »

Pour faire le grand saut, une stratégie est à mettre en place. Tout d’abord, il est essentiel de ne pas être mobile « toute France ». Il faut cibler une région voire une ville en particulier. Il est ensuite impératif de connaître l’éco-système du lieu visé. Une étude est à developer car le marché du travail en région est plus caché qu’à Paris où se concentrent les grosses enterprises ayant l’habitude de communiquer sur leurs demandes de salariés. Il faut donc exercer une veille auprès des journaux, rencontrer les décideurs locaux et utiliser les réseaux sociaux. Il faudra aussi montrer de la souplesse et analyser comment ses compétences peuvent être utilisés par un éventuel employeur. « Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat au départ devra rechercher un emploi dans son secteur et dans sa fonction, poursuit Florian Mantione, dirigeant de  Florian Mantione Institut (FMI). Ce cabinet de recrutement réalise 500 recrutements par an à Lille, Paris, Nantes, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Perpignan, Clermont-Ferrand, Aix-en-Provence et Avignon. Changer de poste implique 3 possibilités de rupture : le lieu géographique, la fonction et le secteur. Je conseille vivement de ne réaliser qu’une seule rupture à la fois. Il faut aussi que toute la famille soit convaincue de l’intérêt de partir. Il est aussi important de conserver ses réseaux de la ville que l’on quitte. On ne sait jamais ».

 

« Qui trop embrasse mal étreint »

« Pour convaincre le possible employeur, il faudra aussi améliorer son personnal branding, commente Cyril Bladier, co-auteur de l’ouvrage Le marketing de soi (Eyrolles) et consultant en stratégie digitale. Cela signifie réaliser un bilan professionnel en déterminant ses valeurs, ses compétences particulières. Qui trop embrasse mal étreint. Les recruteurs n’aiment pas les candidats ne sachant pas ce qu’ils veulent ».

Enfin, si l’on ne trouve pas de travail à temps plein, il est toujours possible d’intégrer le tissu social d’une ville en proposant ses services aux entreprises via l’auto-entrepreneuriat ou des groupements d’entreprise. C’est une façon douce de se faire connaitre et apprécier.

Comment réussir son télétravail

Philippe Planterose est auteur de « Télétravail, travaillez en vivant mieux » et président de l’association Française du télétravail et des téléactivités (http://www.aftt.asso.fr). Il nous explique comment réussir son télétravail.

« Pour réussir un télétravail, il faut commencer doucement. On réalise une première expérience et l’on s’assure que tout fonctionne au niveau technique. On définit un modus operandi en cas de panne. On instaure, dans le même temps, un climat de confiance avec son supérieur hiérarchique. Si c’est concluant, on peut passer à la deuxième phase. Elle consiste à mixer télétravail et travail en entreprise. Au départ, le bon rythme est 2,5 jours à l’extérieur et 2,5 jours chez l’employeur. Cela correspond au besoin de l’entreprise et au besoin du salarié. Plus tard, si cela convient à tout le monde, le télétravailleur pourra augmenter le temps hors entreprise. Il faut faire attention à demeurer à moins de 4 heures de voyage de son employeur. Il faudra également avoir soin de ne pas mélanger travail à distance et vie privée. Il faut définir une pièce de bureau chez soi où le matériel professionnel est « protégé » ou rejoindre un espace de co-working. Aujourd’hui, 7 à 8 % des salariés français sont des télétravailleurs et le chiffre monte à 18 % si l’on ajoute les télétravailleurs non-officiels ».

 

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