emploipro.fr le site d’offres d’emploi professionnelles des magazines

L'argus de l'assurance L'usine nouvelle Lsa L'echo tourisique Neo restauration Le Moniteur

Nos conseils pour devenir un bon manager de proximité

 | par 

Nos conseils pour devenir un bon manager de proximité
Rachel Beaujolin, Neoma business school.
  • partager avec Facebook
  • partagez avec twitter
  • partager avec google +
  • imprimer

Le manager de proximité est un cadre que l’on retrouve en « première ligne ». Une fonction difficile parfois prises entre le marteau de sa hiérarchie et l’enclume de ses subordonnées. Pour réussir ce défi, il faut analyser les forces en présence. Puis proposer ses solutions. Conseils.

 

Mettre en place un bon management de proximité n’est pas une sinécure. « Ces managers de première ligne sont pris entre plusieurs feux, explique Rachel Beaujolin, professeure de management à Neoma business school (fusion de Reims management school et Rouen business school) et responsable du département Hommes et organisations. On leur demande d’être au plus près de leurs troupes, mais de passer du temps à rédiger des « reporting » tout en prenant du recul pour analyser de façon systémique leur travail. Ils doivent donc composer avec des injonctions paradoxales et des demandes contradictoires ».

 

« Aider ses troupes »

Pour tenter de faire son métier au mieux, le manager de proximité doit, en prenant son poste, mener, tout d’abord, un diagnostic de sa hiérarchie et de ses subordonnés. Il doit bien comprendre ce que la direction attend de lui et s’adapter à ses équipes pour leur proposer un management qui leur convient. Après ces deux-trois mois d’analyse, le manager de proximité pourra passer à l’étape suivante. Cette dernière consiste à faire des choix de management cohérents adaptés à son équipe. « Cela nécessite d’être proche de ses subordonnés tout en gardant une certaine distance, commente Bertrand Duséhu, psychologue social, consultant en entreprise, dirigeant du cabinet Bertrand Duséhu conseil et auteur de l’ouvrage Le manager de proximité. Le manager de proximité doit aider ses troupes en faisant faire le travail ».

 

« Ajuster sa posture »

Cela va permettre de créer une dynamique collective et de développer les compétences de ses subordonnés. Il faudra alors insuffler de nouveaux projets et proposer de nouvelles façons de faire. « Mais il faut ajuster sa posture, poursuit Paul Devaux, coach pour la société de conseils Orygin et auteur avec Franck Salles du Manuel d'auto-coaching : huit étapes pour développer la performance de votre équipe. C’est très important. Certaines équipes ont besoin d’un expert technique comme manager de proximité. D’autres d’un grand frère charismatique, quelques unes d’un stratège et parfois d’un coach. Si le manager de proximité n’a pas analysé cette demande, il court à l’échec ».

Ce travail de réflexion menée, le manager de proximité s’installe alors dans le quotidien du management. Il consiste à soutenir les individus dans leurs travaux quotidiens. Dans ce cadre là, le manager de proximité pourra s’appuyer sur des réseaux de pairs, échanger, trouver des solutions communes. Les coachs peuvent aussi remplir ce rôle mais il est rare que ces consultants interviennent pour des managers de proximité.

Développer la convivialité dans son équipe

Frank Salles est associé du cabinet Orygin conseil. Son entreprise est spécialisée en formation, management et coaching. Il est ancien directeur d’un site de transport et ancien directeur d’usine. Il est aussi co-auteur, avec Paul Devaux, du Manuel d'auto-coaching : huit étapes pour développer la performance de votre équipe.

« En entreprise, le développement de la convivialité permet d’apaiser les tensions et de les réguler. Mais il faut organiser une convivialité professionnelle. Pour cela, plusieurs solutions sont possibles.  L’important est d’organiser ces moments de rapprochement dans un projet. Si une équipe a besoin de développer sa créativité, on organisera un moment de convivialité pour l’accroître. Ce pourra être par exemple un concours de repas entre deux équipes du groupe, chacun réalisant un repas pour l’autre. Ensuite, après la convivialité, il faudra définir ce que cela a appris à chacun et comment l’on pourra s’en servir. Pour que ce moment de convivialité soit un succès, trois éléments sont à prendre en compte : la culture d’entreprise, les envies de son équipe et sa propre personnalité. Il y a donc des choses qui ne se font pas dans certaines entreprises. Il y a des équipes qui n’apprécieront pas telle ou telle action. Enfin, le manager doit monter un événement qui lui correspond. Un non-sportif ne devra pas monter un événement centré sur la descente d’une rivière. L’événement doit donc être en phase avec ces trois styles. Une fois cela défini, cet événement peut prendre de nombreuses formes : repas, flash mob, lip dub, activité sportive, chasse aux trésors, jeu de rôle, séminaire… ».

 

Partagez cet article

NEWSLETTER

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la newsletter !

Vous aimerez aussi

Recrutement : quand il faut postuler et pourquoi

Recrutement : quand il faut postuler et pourquoi

Emplois de demain : développer les soft skills

Emplois de demain : développer les soft skills

Salon Top recrutement : 300 recruteurs, 45 000 postes

Salon Top recrutement : 300 recruteurs, 45 000 postes

Recherche d’emploi : les mois où il faut postuler !

Recherche d’emploi : les mois où il faut postuler !

GRATUITMBA ou MS : Nos conseils pour faire le bon choix

Déposez votre cv et devenez visible des recruteurs

Je dépose mon cv
Suivez-nous sur Facebook !

12208 offres d’emploi en ligne

Les entreprises qui recrutent

Voir tous les recruteurs

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus
Fermer X