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Nos conseils pour partir travailler à l'étranger

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Nos conseils pour partir travailler à l'étranger
Oliver Sheppard, chargé de mission pour Pôle emploi international.
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Chaque année, entre 60 000 et 80 000 Français franchissent le pas : ils s’expatrient. Voici nos conseils pour suivre leurs traces et décrocher un job à l’étranger.

 

Chez le voisin, l’herbe a décidément verdi ces dernières années. Depuis 10 ans, chaque année, entre « 60 000 et 80 000 Français partent s’installer à l’étranger. Cela représente une croissance de 3 à 4 % par an », pointe la Chambre du commerce et de l’industrie Paris Ile-de-France dans son étude Les Français à l’étranger : l’expatriation des Français, quelle réalité ? Des rêves d’eldorado ? Sûrement. Et pourtant, ces songes relèvent en grande partie du mythe. Les pays hôtes attendent rarement les travailleurs français comme le messie, « où que l’on aille, on entre en concurrence avec les travailleurs locaux qui sont prioritaire sur les postes », met en garde Pôle emploi international. Voici donc quelques conseils pour décrocher un job à l’étranger.

 

« De l’expérience même pour la plonge ! »

En premier lieu, il y a un certain nombre de critères de base à remplir pour espérer se faire embaucher à l’étranger. Tout d’abord, il faut être au minimum très bon en anglais. Pour certains postes, en contact direct avec la population locale, comme serveur, il faut, outre l’anglais universel, maîtriser la langue du pays hôte. Ensuite, il faut avoir eu au minimum une première expérience de métier. « Aujourd’hui, on demande de l’expérience pour tous les métiers, même pour la plonge ! », pointe le site Cursus mundus spécialisé dans le conseil à l’expatriation.

Puis, il faut regarder s’il existe un marché pour son métier. Une entreprise étrangère ne pourra vous embaucher que si elle a démontré qu’il existe un besoin pour vos compétences qu’elle ne peut combler par la main-d’œuvre local. « Pour schématiser, il existe deux types de débouchés. Il y a les métiers de l’hôtellerie, de la restauration, du tourisme ou de la téléprospection qui, pour répondre à un turn-over important, embauchent souvent des expatriés. Il y a ensuite les métiers qualifiés comme ingénieur informaticiens, médecins ou infirmières qui embauchent aussi. Ici on est dans une logique de chasse au cerveau. Il s’agit de combler un manque de compétences locales au regard des besoins. Pour savoir s’il existe un marché pour vos compétences, votre métier, il suffit d’aller sur des sites comme celui de Pôle emploi international ou d’Eures, le réseau européen de l’emploi ou encore sur un site spécifique du pays visé, pour voir s’il existe des offres d’emploi sur votre métier », conseille Oliver Sheppard, chargé de mission pour Pôle emploi international.

 

Mettre en avant un précédent séjour

Si ce n’est pas le cas, l’expatriation risque de prendre plus de temps. Car il faudra aller explorer le marché caché, celui où les annonces se font plus par bouche-à-oreille et mobilité interne que par diffusion d’offres d’emploi. Ici deux seules solutions possibles : activer son réseau et chercher une mobilité au sein de son entreprise.

Le job trouvé, il faut ensuite le décrocher en rassurant le futur employeur. Les expatriations échouent principalement pour deux raisons. La première tient au conjoint ou à la conjoint(e). Il/elle a tout quitté et se retrouve à l’autre bout du monde à s’ennuyer ferme. Une situation qui débouche en général sur l’ultimatum « On rentre en France ou je te quitte ». Le futur employeur connaît en général ce type de crise. Il faut donc le rassurer en montrant que l’on a le soutien de la famille sur ce projet. La seconde raison des retours précipités relève du mal du pays. Le salarié n’arrive pas à s’intégrer dans son pays hôte. Il n’aime pas la nourriture. Il fait trop chaud ou trop froid. Il ne comprend rien à leur manière de travailler. Bref, il n’a pas réussi à s’intégrer. Pour rassurer le futur employeur sur ce point, il est important de mettre en avant un précédent séjour dans le pays.

 

 

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