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Savoir intégrer les meilleurs MBA européens

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Savoir intégrer les meilleurs MBA européens
Dac Diep,
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Il n’est pas nécessaire de s’expatrier aux USA pour décrocher un excellent MBA. Les Masters of business administration européens font partie du gotha mondial. Pour les repérer, il faut tenir compte des classements paraissant dans la presse mais pas seulement. Nos conseils.

Dans la jungle des MBA, tout est fait pour rendre l’environnement le plus opaque possible. Les accréditations sont nombreuses et les classements pléthoriques. De plus, comme le titre MBA n’est pas protégé, tout un chacun peut ouvrir le sien. « Pour faire le bon choix, il faut tout d’abord s’appuyer sur les accréditations des programmes, explique Ellen Kouzoubachian, responsable du développement du pôle MBA de l’école de commerce nantaise Audencia dont fait partie EuroMBA. Ce cursus MBA européen à distance de très haute qualité (Coût : 28 500 euros) est conjointement géré par 6 écoles dont deux françaises, une néerlandaise, une allemande, une polonaise et une espagnole. Le mieux est de choisir un MBA disposant des trois couronnes que sont Equis, AMBA et AACSB. Après, il faudra mesurer ses propres contraintes organisationnelles pour intégrer vie professionnelle, vie personnelle et travail universitaire ».

 

Deux heures de travail personnel par jour

Car le MBA prend du temps. C’est pourquoi il faut le préférer près de chez soi. Et mettre le plus possible son entreprise dans la boucle en co-construisant son parcours avec sa direction des ressources humaines. C’est l’assurance qu’un supérieur hiérarchique ne viendra pas submergé de travail le formé pendant le MBA et un gage de développement de carrière une fois le diplôme obtenu. Il faut donc s’y prendre à l’avance. Pour bien murir son projet, un à deux ans ne sont pas de trop. L’entretien annuel d’évaluation pourra être le bon moment pour évoquer sa volonté de changement par l’entremise d’un cursus. Cela permet de connaitre les intentions de sa hiérarchie et impose aussi une réflexion mutuelle sur son plan de carrière.

Une fois ce travail effectué, il faudra faire un premier tri en choisissant les MBA facilitant pratiquement sa future vie de salarié en poste et d’étudiant.

 

« Des échanges avec les anciens du cursus »

« Pour faire le bon choix, il est aussi essentiel, outre de lire les programmes des cours, de participer aux sessions de présentation des MBA choisis, commente Dac Diep, 41 ans. Il est président des anciens de l’Ademba (association des élèves et anciens de l’EMBA) de Paris 9 Dauphine/Uqam (coût : 31 500 euros) et développeur business colis pour la Poste. Cette rencontre permet de mesurer la réalité des cours. J’ai choisi le MBA de Dauphine car c’était le seul à permettre des échanges avec les anciens du cursus. Cela va plus loin que le seul discours institutionnel du corps professoral ».

Enfin, il est intéressant, juste avant de faire son choix, de définir les critères considérés comme les plus importants. Ce peut être la notoriété du cursus, la qualité de l’enseignement, celle du corps enseignant, le coût de la scolarité, la localisation, la part de travail individuel et collectif. Ou les valeurs de l’institution. Il faut ensuite donner une note de 1 à 10. On la pondérera selon l’importance du critère. La note de chaque cursus fera alors classement.

L’intérêt de faire un MBA sectoriel

Jacques Tournut est directeur de l’aerospace MBA de Toulouse business school. Ce cursus coûte 30 000 euros à plein–temps et 35 000 euros en part-time.

« Un MBA sectoriel est intéressant pour le candidat car il permet d’associer un MBA généraliste couvrant l’ensemble des disciplines de management avec des intervenants/étudiants venant d’un secteur précis. Dans notre cas, il s’agit de professionnels issus de l’aéronautique. Cela développe une connaissance approfondie du secteur. Ensuite, vis-a-vis de son employeur, le MBA sectoriel est plus facile à “vendre”. Le dirigeant a moins de réticence à le financer car il estimera, à juste raison, que son haut potentiel sera moins chassé par un employeur d’un autre secteur. Cela constitue une assurance de voir son cadre rester dans son entreprise le cursus terminé. Enfin, un MBA sectoriel est un point de rencontre entre les clients et leurs fournisseurs. Dans notre aerospace MBA, se cotoient les acheteurs d’avion que sont les compagnies aériennes, les constructeurs, les équipementiers. Tout le monde échange en classe. Cela permet de se constituer un réseau de clients dans le secteur. Cela fait partie de l’intérêt de suivre notre cursus. Quelqu’un de Safran sera donc ravi d’être dans la même classe que des cadres des compagnies aériennes ou de prendre le pouls des clients expliquant comment son entreprise est considérée ».

 

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