
Selon que tu sois puissant ou faible… Contrairement au discours ambiant, le système centralisé français ne lutte pas contre les inégalités géographiques. Tout au contraire.
Jusqu’où la bêtise de certains employeurs peut-elle aller ? C’est une question abyssale que le courrier électronique de Thomas (le nom a été changé) relance une fois de plus. Le jeune homme voulait travailler dans la communication d’une entreprise.
C’est une interview comme tant d’autre avec un responsable de la marque employeur pas plus bête, ni plus méchant qu’un autre. Juste un peu naïf ou tout simplement dans l’air du temps. Notre homme explique qu’il va « recruter 60 % de personnes issus d’une école de commerce, 20 % d’une école d’ingénieur et 20 % d’universitaire et profils atypiques ». A cela trois remarques : ...
C’est une étude dramatique dans ces conséquences. Selon le cabinet Mozart consulting, l’indice du bien-être au travail est de 0,77 tous secteurs confondus.
Un brin macho, le monde de l’assurance. Car si 58,9 % de ses salariés sont des femmes, seuls 31, 9 % des cadres font partie de la gente féminine pour 27, 2 % de dirigeantes.
Ce sont deux petites histoires. Mais elle en disent beaucoup sur les blocages de notre monde du travail...
On le subodorait. Mais une étude américaine vient de confirmer : pour être augmenté, soyez désagréable, façon porte de prison.
Y a-t-il quelque chose de pourri au royaume des employeurs français ? En lisant le classement des entreprises européennes où il fait le meilleur vivre, on pourrait le penser.
Vous ne le saviez pas. Mais les entreprises commencent à s’inquiéter du manque de talent dans le monde en général et en France en particulier. C’est une étude du cabinet de chasse de tête Heidrick & Struggles qui a dévoilé le pot-aux-roses.
Une (nouvelle) pierre vient d’être jetée dans le jardin du « Travailler plus pour gagner plus ». Une étude (re) montre qu’il ne faut pas bosser plus. Mais turbiner mieux. Et souvent moins.
Ce sont les propos d’un syndicaliste de l’aéronautique. Passionné par son métier, il condamne aujourd’hui l’arrivée de la « green culture » dans son métier.
A quoi sert une entreprise ? A faire du fric pour quelques uns ? Ou au bien-être du plus grand nombre ? C’est, peu ou prou, les questions posées par le cabinet de recrutement Michael Page aux salariés des grosses boites françaises.
C’est malheureusement un recrutement des plus banal. A la française. En 2011. Pour un poste de débutants dans un service de communication. Le salaire prévu : 1600 euros net par mois. Pour ce « début de gamme » de l’encadrement, l’employeur a fait venir 12 candidats de toute la France...
Le constat est unanime : l’université française manque de moyen. Reste à savoir comment s’en procurer.
C’est un entrefilet dans les Echos. Et il faut se demander si le quotidien des affaires, facétieux, ne considère pas la nouvelle comme une bonne chose : la France, en 2010, est devenue le pays le moins syndiqué de l’OCDE.


Les solutions pour financer sa formation continue à moindre coût, via des subventions mais aussi en choisissant l’Université. Enfin, nous revenons sur la question du retour sur investissement de la formation. Un moyen qui permet de maximaliser ses études.