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Antoine Vivares, dans le cerveau des navires de combat

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Antoine Vivares, dans le cerveau des navires de combat
Ce travail en commun, c’est la partie la plus agréable du métier, sourit l’ingénieur, on part de besoins exprimés par les marins pour aboutir à un logiciel qui sera le cerveau du navire armé.
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Des logiciels complexes au service d’une haute technologie, c’est l’équation rêvée pour Antoine Vivares. Ce jeune ingénieur systèmes de 33 ans, formé à l’école des Arts et Métiers, a trouvé chez Naval Group un défi quotidien en accord avec sa soif d’innovations tous domaines confondus.

A Ollioules (Var), il conçoit les logiciels des systèmes de combat des navires. Ces vaisseaux, ce sont notamment ceux de la Marine Nationale. Naval Group est en effet le leader européen du naval de défense. Le groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Aujourd’hui l’entreprise, qui compte plus de 14 860 salariés en France, est détenue à 63% par l’Etat français.

Dans le Var, le site le plus connu de Naval group est sûrement celui de la base navale de Toulon avec quelque 2000 collaborateurs qui œuvrent pour le maintien en condition opérationnelle des navires et notamment de l’un des plus prestigieux de la flotte française, le porte-avions Charles-De-Gaulle.

Délivrer aux marins des bateaux ultra-performants

Être ainsi associé à la souveraineté nationale, c’est une certaine fierté pour le jeune professionnel. L’enjeu au quotidien d’Antoine Vivares, c’est justement de délivrer aux marins des bateaux ultra-performants. En effet, les navires actuels sont beaucoup plus intelligents car truffés de senseurs (capteurs), radars, de systèmes de communication et de défense.  Le rôle de l’ingénieur c’est de créer des systèmes « synthétisant toutes les informations ». Le but : permettre aux opérationnels de prendre les meilleures décisions le plus rapidement possible.

Pour y parvenir, ingénieurs, techniciens, marins travaillent en équipes pour élaborer ensemble un cahier des charges, mettre en place le développement informatique et mener des tests en simulateurs.  « Ce travail en commun, c’est la partie la plus agréable du métier, sourit l’ingénieur, on part de besoins exprimés par les marins pour aboutir à un logiciel qui sera le cerveau du navire armé. »

Un travail de longue haleine car l’élaboration du « produit fini » peut ainsi prendre plusieurs années. « Tous les 15 jours nous sortons une nouvelle version du système de combat, précise Antoine Vivares. Le client peut ensuite revoir son besoin, il faut alors faire d’autres mises au point. »

 « C’est grisant et stimulant ! »

Le jeune homme travaille en ce moment sur les systèmes de combat des frégates FREMM, des frégates furtives de deuxième génération développées et produites par Naval Group pour la France, également vendues à l’export, au Maroc et en Egypte. La France possède six de ces navires « multi-missions » nouvelle génération et tous ne sont pas encore à flot. « Il faut travailler en groupes, coordonner plusieurs équipes, s’adapter aux besoins du client », détaille le professionnel.

Peu de secteurs de l’industrie offrent, selon lui, une telle combinaison de savoir-faire. « Le logiciel, le matériel, l’électronique, le monde marin, tout interagit ensemble. J’aide à concevoir des logiciels qui sont en lien direct avec le réel, au croisement de technologies. C’est grisant et stimulant ! », s’enthousiasme le trentenaire. Dans son entourage « tout le monde est très fier » de son parcours en lien avec le monde marin, qui suscite toujours moultes questions.

Dans les années qui viennent, Antoine Vivares voudrait poursuivre en ce sens. « J’aimerais continuer à travailler sur des projets toujours plus intéressants, évoluer vers des métiers de l’expertise technique, prendre plus de responsabilités sur la gestion de projets ou pourquoi pas, dans le management », confie-t-il.

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