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« Avec la franchise, je me suis révélée »

 | par Laure Martin

« Avec la franchise, je me suis révélée »
Cette approche m’a sécurisée, et m’a donnée énormément de force pour lâcher mon travail à l’école, car j’avais à l’époque quatre enfants à charge.
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Après avoir été indépendante, puis testée le salariat, Sophie a décidé de se lancer dans la franchise. Une aventure qui lui a permis de s’affirmer professionnellement

« Ma vie professionnelle a débuté par une société, que j’ai montée avec le père de mes quatre enfants, dans la fin des années 1980, dans l’importation d’accessoires et d’instruments de musique, débute Sophie. Nous sommes partis de rien, et nous avons tout monté pour ensuite couvrir la France et un peu l’international. »
Après dix ans d’activité, l’entreprise dépose le bilan avec l’effondrement du marché de la musique. « C’est avec cette entreprise que j’ai tout appris : la gestion, le recrutement, les ressources humaines, la comptabilité. » Avec son mari, ils décident de monter une nouvelle entreprise sur le développement de sites Internet. « Mais j’en ai eu assez car la gestion de l’argent, de la trésorerie, c’est fatigant. Mon rêve était, à cette période, d’être salariée, de travailler 35 heures et d’avoir cinq semaines de congés par an. » 
 

Une expérience salariée non concluante

Sophie décide donc de suivre sa passion et se tourne vers une formation d’éducatrice Montessori. « Je baigne dans cet univers depuis longtemps. Mes quatre enfants ont été scolarisés dans ce type d’établissements. » Après deux ans de formation, elle intègre l’école de ses enfants, à Lyon.
« Tout se passe bien, mais il est vrai que lorsqu’on est entrepreneure, il est difficile d’accepter de ne pas être le chef, reconnaît Sophie. Je comprenais que je n’avais pas les rênes car mes collègues avaient plus d’expérience que moi. Mais dans un tel contexte, je me suis éteinte. » Elle garde son poste cinq à six ans car « j’adorais ce que je faisais, d’être dans un monde d’enfants, sans voir d’adulte ». Mais elle souhaite remonter une boite. Pour se relancer, elle fait le point sur ce qu’elle ne souhaite pas à savoir : pas de stock à gérer, pas d’équipes de commerciaux, pas de ressources humaines. « Cela m’a permis d’éliminer, explique-t-elle. Et j’ai découvert l’existence de sociétés de garde d’enfants à domicile. » Elle creuse le secteur et découvre la franchise, qui rassemble tout ce qu’elle souhaite : « être indépendante, avoir ma société sans que personne n’ait de droit de regard, mais avoir quelqu’un qui me tienne la main pour gravir la montagne, résume-t-elle. Cette approche m’a sécurisée, et m’a donnée énormément de force pour lâcher mon travail à l’école, car j’avais à l’époque quatre enfants à charge. » 
 

Cinq agences en franchise

Elle approche la franchise Babychou (une agence de garde d'enfants) fin 2011 et sa rencontre avec la présidente-fondatrice consolide son projet et leur envie de travailler ensemble. « Avant elle, j’avais rencontré deux autres franchises qui m’ont parlé de tableau Excel, de rentabilité, de chiffre d’affaires. L’argent n’est pas mon moteur. Je veux être heureuse. Avec Babychou nous avons échangé sur le plaisir, le travail d’équipe, les valeurs humaines, l’accompagnement. Ca m’a parlé. J’avais en face de moi une femme pétillante. »
Après une formation de 15 jours, Sophie ouvre sa première agence en avril 2012 et aujourd’hui, elle en a cinq : trois à Lyon, une à Dijon et une à Aix-en-Provence. « Mon projet a vraiment très bien marché, je me suis révélée. J’ai découvert que j’étais une bonne commerciale. » Sophie gère une équipe de onze personnes avec des responsables d’agence. « Aujourd’hui j’ai fondé une holding pour la gestion des cinq agences et j’assure l’animation des filiales. »  
L’avantage de la franchise est d’être au contact d’autres franchiseurs qui peuvent avoir traversé les mêmes difficultés. « On sait donc qui appeler si on a une problématique, souligne Sophie. La franchise est un accélérateur fou. Certes, il s’agit d’un process à dupliquer, mais cela demande beaucoup de travail et d’engagement. » Des réunions sont organisées à l’échelle nationale, avec le franchiseur et à l’échelle régionale, par Sophie, ambassadrice. L’occasion d’échanger et de partager les expériences. Après avoir ouvert cinq agences, Sophie entend s’arrêter là, estimant que c’est le bon chiffre pour elle, répartie sur une semaine de cinq jours. « Je ne veux pas perdre la proximité car j’adore mon équipe et j’aime aller en agence », conclut-elle. 

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