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Benoit Ganem, PDG de Flora Nova, une vie au service des fleurs

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Benoit Ganem, PDG de Flora Nova, une vie au service des fleurs
« Au-delà de leurs qualités professionnelles, les franchisés doivent adhérer aux valeurs de l’enseigne »
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Benoît Ganem dirige depuis 2011 le groupe Flora Nova, qui regroupe deux franchises « Le jardin des fleurs » et « Oya fleurs » et un groupement de fleuristes, « Mon fleuriste préféré ».

Il a consacré sa vie aux fleurs. A 58 ans, Benoit Ganem est à la tête du groupe Flora Nova, un joli mastodonte qui vend pas moins de 14 millions de fleurs par an à quelques 2 millions de clients. Flora Nova, c’est deux franchises, « Le jardin des fleurs », 1ère enseigne de fleuristes en libre-service et « Oya fleurs », 1ère enseigne de boutiques de fleurs tendance, et un groupement de fleuristes, « Mon Fleuriste Préféré ».

 

Des enseignes aux positionnements clairs et complémentaires. Le Jardin des Fleurs est un fleuriste en libre-service, un jardin de fleurs. Oya est un concept de fleuriste tendance reposant sur un marketing produit très élaboré. « Nous ne sommes pas dans une course aux prix bas et au discount, nous misons sur un savoir-faire et des produits de qualité », explique Benoit Ganem, qui codirige depuis 2011 le groupe avec Éric Grelier, fondateur de Oya Fleurs et du groupement Mon Fleuriste Préféré.

 

Ancien éducateur, Benoit Ganem a commencé sa carrière dans le monde de la fleur comme représentant de fleurs artificiels avant de grimper les échelons et de devenir en 1999 directeur général de VillaVerde (ex. Vilmorin). Depuis, la passion de la fleur ne l’a pas quittée. En 2009, il rachète le Jardin des fleurs. Deux ans plus tard, c’est Flora Nova. Comme Eric Grelier, Bnoit Gamon croit au métier traditionnel de fleuriste. Exit les modèles de la grande distribution. « Nous garantissons la fraîcheur des produits grâce à un arrivage deux à trois fois par semaine, défend Benoit Ganem. Chaque magasin commande directement ses fleurs, qui sont livrées depuis la Hollande par camions frigorifiques. Les fleurs ne transitent par aucun grossiste, importateur ou intermédiaire... Le circuit de livraison est ultra-court et permet de gagner plusieurs jours sur la durée de vie d'une fleur, et ainsi de préserver le plus longtemps possible la fraîcheur chez le client final ».

 

Des tulipes, des roses, des tulipes, des pivoines, des gardenia, des orchidées… Il y en a pour tous les goûts. Fête des mères, anniversaires, mariages, décès… Flora Nova accompagne le client à tous les moments de sa vie. « Le jardin des fleurs privilégie les fleurs à l’état naturel, il n’y a pas de turbans, de décorations. Oya privilégie la créativité et travaille sur le principe d’une nouvelle collection toutes les cinq semaines », précise Benoit Ganem.

 

Les concepts séduisent. Le groupe compte aujourd’hui 120 magasins et 550 salariés en France. Et ce n’est pas fini. « On compte 14 000 fleuristes en France et à peine 500 magasins sous enseignes. Le secteur de la fleur est un des rares marchés en France à ne pas être structuré autour de grandes enseignes. Seulement 5% de magasins sont sous enseignes mais ils représentent à eux seuls 25% du chiffre d’affaires », rappelle le PDG de Flora Nova et ancien président de l’interprofession de l’interprofession du végétal et du paysage.

 

Chaque année, de nouveaux magasins franchisés voient le jour. Les perspectives sont, de fait, alléchantes. Alors qu’un fleuriste traditionnel génère en moyenne un chiffre d’affaires annuel de 120 à 140 000 €, un franchisé voit son chiffre d’affaire osciller entre 300 et 800 000 €.

 

Le groupe accompagne ses franchisés tout au long de leur projet professionnel et ces derniers bénéficient d’une formation initiale de dix semaines. Contrairement à une idée reçue, les franchisés ne viennent pas forcément du monde de la fleur. « On a d’anciens directeurs de maison de retraite, des comptables, des commerçants, des personnes en reconversion… », énumère Benoit Ganem. Une attention particulière est apportée aux salariés des magasins qui souhaitent eux aussi devenir franchisés. Pour ces candidats, souvent peu fortunés, les droits d'entrée sont réduits. 

 

« Au-delà de leurs qualités professionnelles, les franchisés doivent adhérer aux valeurs de l’enseigne », aime à répéter Benoit Ganem, qui conclut : « La notoriété de la marque se fabrique dans chaque magasin ».

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