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Comment devenir le chercheur que toutes les entreprises s’arrachent

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Dans une économie tournée vers la connaissance, un bon chercheur s’arrache. Mais qu’est-ce qu’un bon chercheur justement ? Une étude, menée par l’Apec et le cabinet Deloitte Conseil, fournit des éléments de définition.

 

« Economie et société de la connaissance » sera le leitmotiv du XXIe siècle. Affirmés à Lisbonne par les représentants de l’Union européenne, répétés à Bologne, ébauchés par la construction de l’Espace européen de la recherche, ces quelques mots sont sur toutes les lèvres. Pour être compétitif et s’imposer sur le marché mondial, il faut innover. Et depuis l’an 2000, les politiques de recherches sont au cœur des stratégies de croissance nationale des pays développés et de quelques pays émergeants. La France, l’Allemagne, la Finlande, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suisse ou encore les Etats-Unis, tous investissent de façon prioritaire dans la recherche. C’est un secteur d’avenir. Et un bon chercheur est très convoité. L’association pour l’emploi des cadres, l’Apec, avec le cabinet de conseil Deloitte, a voulu savoir ce qu’aux yeux des acteurs de la recherche est un bon chercheur. Résultat de l’enquête : 6 compétences sont particulièrement prisées.

 

Comprendre les demandes du marché

La première d’entre elles est la capacité à prendre en compte la pertinence de la recherche et son impact sur la société. « Dans le secteur pharmaceutique, les cycles R&D sont devenus plus longs ces dernières années en raison de la complexité des régulations qui régissent cette industrie, analyse un DRH d’une entreprise pharmaceutique suisse. Les chercheurs doivent donc être capables de comprendre les demandes du marché, de se focaliser sur les recherches voulues par celui-ci et de traduire, en termes de produits, le potentiel commercial des molécules qu’ils étudient ». A cette qualité s’ajoutent 2 compétences scientifiques particulièrement demandées : la capacité d’analyse et de maîtrise des outils informatiques de haut niveau et savoir travailler en interdisciplinarité. Enfin, 3 compétences relevant de la vie d’une entreprise sont très appréciées : la capacité à développer un réseau, à gérer un projet. Enfin, il est indispensable d’avoir des compétences en gestion.

 

Les entreprises prêtes à tout pour recruter les meilleurs talents

Pour les chercheurs débutants, les attentes sont plus hétérogènes. Elles dépendent beaucoup du recruteur. Dans le secteur public, seule l’excellence scientifique compte. Alors que dans le privé, une palette plus large de compétences, comme la communication, la maîtrise des langues, est exigée.

Six atouts pour un tiercé gagnant. Car tant les universités que les entreprises sont prêtes à beaucoup pour recruter les meilleurs talents, les profils les plus prometteurs. « Nous recrutons des chercheurs où qu’ils soient, s’ils sont les meilleurs. Peu importe d’où ils viennent. La seule condition d’être prêt à déménager à l’endroit où la recherche est faite », précise ainsi un responsable de la recherche d’une grande entreprise américaine.

Lucile Chevalier

 

 

 

 

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