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Comment dire non à son patron

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Peut-on dire non à son patron sans passer pour un empêcheur de tourner en rond ? Oui, à conditions d’argumenter explique le cabinet de recrutement Robert Half.

Il est 15 heures. Assis à son bureau, un salarié peaufine la réunion de 16 heures. Ensuite, il reviendra à son poste, passera quelques coups de fils et avancera sur tel dossier. C’est calé. Quand soudain, la silhouette de son manager s’avance d’un pas pressé. Il sent le coup venir. Ce n’est pas la première fois. Et avant même que son patron n’articule un mot, il sait ce qui va en sortir : « J’ai à nouveau besoin de vous, pour boucler un dossier à la place de votre collègue qui n’y arrive pas ! ». Marre. C’est certes flatteur quand son patron s’en remet à vous, mais bon cela commence à bien faire. « Réfléchissez bien avant de dire non, car un refus en pleine crise a pour effet de nuire à votre image » argumente Olivier Gélis, directeur général de Robert Half International France. Mais en acceptant, cela perpétue le cercle vicieux. Une solution donc : acceptez tout en expliquant votre situation à votre patron. Rappelez-lui que ce n’est pas la première fois que vous rattrapez les erreurs des collègues, et que cela commence à être problématique car cela nuit sur votre propre travail. Proposez-lui ensuite, une fois le dossier bouclé, de voir ensemble comment dans l’avenir ces demandes pourraient être mieux gérées.

 

Montrer qu’il vous en demande trop

« Il n’est jamais facile de dire non à son manager. Dans certaines situations c’est pourtant nécessaire, car même les meilleurs managers ne parviennent pas toujours à savoir quand ils en demandent trop à leurs collaborateurs » ajoute Olivier Gélis. Un manager peut demander la remise d’un dossier pour avant-hier. Mais la tâche est impossible. Le salarié le sait. Il doit le démontrer à son supérieur. Celui-ci n’avait peut-être pas perçu que le travail était plus complexe et nécessite plus de temps que celui imparti.

 

En parler ouvertement

Si les arguments sont fondés, le salarié ne passera pas pour un enquiquineur. Après, il faut aussi savoir mettre un peu du sien et ne pas être cette poupée qui dit toujours non. Avec la crise, et les perspectives peu alléchantes, beaucoup d’entreprises retardent les embauches et fonctionnent en flux tendu. Beaucoup de salariés doivent, plus que d’habitude, rester tard au bureau le soir. Si cela devient systématique, le salarié craint le surmenage. « Il faut en parler ouvertement, explique le cabinet Robert Half. En ces termes : « je sais que nous faisons tous beaucoup d’heures supplémentaires ces derniers temps. Pourtant, je me dois d’être honnête et de vous dire que je commence à avoir mal à maintenir cette cadence si nous devons encore travailler un certain temps à ce rythme. Pouvons-nous trouver ensemble un moyen permettant d’atteindre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle durant cette période ? ». Les choses auront au moins été dites.

Lucile Chevalier

 

 

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