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Développement personnel : "Je veux éviter les gaffes avec mes hôtes étrangers"

 | par Marie-José Gava

Développement personnel : Je veux éviter les gaffes avec mes hôtes étrangers
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Sept situations sensibles pour éviter les gaffes

Avant, pendant et après une réunion avec des étrangers, attention aux bévues qui risquent de vous conduire au clash irréparable. En voici quelques-unes...
1. L'échange de cartes de visite
Avec un Japonais, c'est tout un rituel ! La coutume veut que les cartes se présentent et se reçoivent à deux mains. En signe de respect, regardez attentivement celle de votre hôte, adressez-lui un commentaire flatteur sur sa fonction ou sa société et surtout ne notez rien sur le précieux bristol. Vous passerez ainsi à ses yeux pour un « majime » (un étranger qui surprend par sa politesse).

2. L'habillement

Avec un Britannique, soucieux d'élégance, soyez à la hauteur. La gaffe à éviter ? Porter une cravate à rayures et à écussons, emblème d'une université ou d'un régiment où vous n'avez certainement jamais mis les pieds. Il vous trouverait « so ridiculous » !

3. Les horaires

Les Français sont réputés pour leur manque de ponctualité, cassez ce cliché ! Sachez que pour un Japonais, être à l'heure, c'est déjà être en retard. Donc, prévoyez de le recevoir quinze minutes avant la réunion. Quant à vos hôtes anglo-saxons, aussi ponctuels qu'efficaces, ils ne verraient pas dans votre retard un signe de suractivité mais de désorganisation. Pendant les débats, gardez l'oeil sur la montre. Pour les anglo-saxons, en particulier, un débat dépasse rarement une heure. A la fin de la réunion, un Italien appréciera en revanche de discuter avec vous en aparté. Ne le rabrouez pas. Friand de contacts personnels, il serait furieusement vexé de cet accueil cavalier.

4. La place autour de la table

En réunion, veillez au plan de table. Vos hôtes Japonais apprécieront d'être placés dos au mur, face à la porte. Un vieux réflexe des Samouraïs qui pouvaient ainsi voir arriver le danger. En tant qu'animateur des débats, placez-vous au centre et assurez-vous que chaque collaborateur soit en face de son homologue de même rang ou de même fonction.

5. La désignation des participants

Efforcez-vous d'adapter les titres à chaque nationalité. Avec un Japonais, conservez le traditionnel « Monsieur » Yamamoto. Avec vos hôtes anglo-saxons, un « Bob » ou un « William » décontracté peut passer, même s'il s'agit d'un Sir. En revanche, le titre de Lord est suivi du nom. N'hésitez à donner du « Dottore » ou de l'« Ingeniere » aux Italiens : ils sont fiers de leurs titres.

6. La pause

Evitez de demander à un Japonais des détails sur sa vie de famille. Au Japon, c'est souvent madame qui s'occupe de tout. Votre interlocuteur risque donc d'être à peine au courant de la scolarité du petit dernier. Avec un Américain, attention aux dérives sur la politique étrangère ! Face à un Gallois ou un Ecossais, abstenez-vous de dire « Vous autres les Anglais ». Et pas de critique sur les amours du Prince Charles !

7. Le compte-rendu des débats

Après la réunion, vous n'omettrez pas d'envoyer à tous les participants les « minutes ». Attendez-vous à ce que l'Allemand demande de nouvelles explications sur le point qui lui semble obscur. L'Italien, lui, ne vous renverra pas son « feed-back » officiel ; en cas de désaccord, il préfèrera saisir son « telefonino ».
 

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