emploipro.fr le site d’offres d’emploi professionnelles des magazines

L'argus de l'assurance L'usine nouvelle Lsa Neo restauration Le Moniteur
Une marque du réseau Emploipro.fr

Travailler dans l'assurance, la banque et la finance

Etre franchisé dans le secteur du service à la personne, témoignage

 | par Laure Martin

Etre franchisé dans le secteur du service à la personne, témoignage
Dans ce secteur, nous avons besoin d’agréments pour les publics fragiles en perte d’autonomie
  • partager avec Facebook
  • partagez avec twitter
  • partager avec google +
  • partager par email
  • imprimer

Philippe Cantegreil détient une franchise de la Générale des services, dans le secteur du service à la personne. L’activité de franchisé, il l’a découverte après une première partie de carrière dans l’informatique. Un choix réfléchi qu’il est loin de regretter.

Après des études d’économie à l’Université Paris Dauphine, Philippe Cantegreil fait un stage au sein d’une entreprise d’éditeurs de logiciels de gestion. Le stage se transforme en contrat de travail et il évolue alors dans le secteur comme assistant chef de produit, puis chef de produit sur des solutions informatiques en direction des PME et PMI.

« Pendant une vingtaine d’années, j’ai travaillé au sein de sociétés de services, dans le commercial et au sein de grands comptes », explique-t-il. Mais il s’interroge alors sur sa carrière professionnelle. Le hasard des rencontres met sur sa route, en 1999, celui à l’origine du réseau de franchise Point Soleil. « Le concept de la franchise m’a intéressé tout comme la rencontre humaine, reconnaît-il. Je sentais que c’était pour moi le moment de me lancer mais je ne voulais pas partir seul à l’abordage, alors je fais le choix de la franchise. »

Il ouvre un centre de bronzage à Paris et apprécie cette possibilité d’être son propre patron sans pour autant être seul. Après quelques années, Philippe Cantegreil souhaite se rapprocher de ses racines et cède son centre de bronzage au franchiseur pour en ouvrir un nouveau à Toulouse.

Le secteur du service à la personne

En 2011, il estime avoir fait le tour du concept, du produit et sent également poindre une menace sanitaire assez forte au sein du secteur. « J’avais aussi le besoin de mettre un peu de sens dans ma vie professionnelle », reconnaît-il.

Il vend son activité et décide de s’orienter vers le secteur du service à la personne, en pleine expansion. En se rendant au Salon de la franchise en 2012, il rencontre les agents de la Générale des services. « Là encore, j’ai été séduit par les fondateurs qui ont une stratégie de développement mesurée en mettant toujours le salarié au cœur du concept et du process », indique-t-il.

Après une journée de découverte et la préparation de son dossier, il entre en formation initiale pendant quarante jours début 2013. « N’étant pas issu du secteur médico-social, cela m’a sécurisé car je savais que j’allais faire quotidiennement des ressources humaines », explique-t-il. Après cette formation, recherche des locaux, du financement et installation en avril 2014.

L’avantage de la franchise

« Dans ce secteur, nous avons besoin d’agréments pour les publics fragiles en perte d’autonomie, fait savoir Philippe Cantegreil. Nous ne pouvons donc pas proposer certaines activités sans cet agrément. Nous avons été agréés dès juillet, ce qui est assez rapide car nous avions le soutien du franchiseur. »

Quatre ans plus tard, Philippe Cantegreil ne regrette pas son choix. D’abord du secteur car « nous gérons de l’humain à tous les maillons de la chaîne, ce qui est captivant », estime-t-il. Il apprécie également ce process de création d’entreprise. « Je vois mon entreprise grandir. Nous allons faire un million de chiffre d’affaires cette année, nous avons 65 salariés sur le terrain, nous faisons un métier de RH, c’est passionnant. »

Pour ceux qui souhaitent se lancer, il conseille de faire attention au concept et au choix de la franchise. « Les fondateurs et l’organisation mise en place sont très importants », indique-t-il. Il faut aussi savoir ce que les franchiseurs attendent des franchisés.

« A la Générale des services, les franchiseurs veulent que nous soyons entrepreneurs. Nous sommes des indépendants et non des filiales. Les franchiseurs sont là pour nous apporter des informations, nous aider à régler des problématiques, ils nous informent de la veille juridique, mais ils ne font pas le travail à notre place. » Et de conclure : « J’apprécie le fait de ne pas être tout seul. On a des collègues avec lesquels échanger, sainement. Nous bénéficions de retour d’expériences. Ce n’est pas le cas lorsqu’on est indépendant. Le modèle de la franchise m’a vraiment sécurisé. »

Partagez cet article

NEWSLETTER

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la newsletter !

Vous aimerez aussi

Et si « la vie d’après » était dans le Cantal ?

Et si « la vie d’après » était dans le Cantal ?

Les Français inquiets quant à l’avenir de leur pouvoir d’achat

Les Français inquiets quant à l’avenir de leur pouvoir d’achat

L’image-prix et l’image-promo des grandes enseignes à leur plus haut niveau

L’image-prix et l’image-promo des grandes enseignes à leur plus haut niveau

Consommation en avril : plus de jouets et de surgelés, moins de textile

Consommation en avril : plus de jouets et de surgelés, moins de textile

GRATUITL'aéronautique recrute mais manque de candidats

Déposez votre cv et devenez visible des recruteurs

Je dépose mon cv
Suivez-nous sur Facebook !

348 offres d’emploi en ligne

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus
Fermer X