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Former les futurs ingénieurs à la santé au travail

 | par Laure Martin

Former les futurs ingénieurs à la santé au travail
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La Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) et la Commission des titres d’ingénieur (CTI) et l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention (INRS) s’unissent pour former les ingénieurs à la sécurité. 
 
La Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI), la Commission des titres d’ingénieur (CTI) et l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention (INRS) ont signé fin 2019 une convention de partenariat  visant à développer les enseignements en santé et en sécurité au travail au bénéfice des élèves-ingénieurs.
 
« Nous avons voulu signé cette convention pour mettre en lumière des actions qui ont déjà lieu au sein de différentes écoles sur ces questions, explique Jacques Fayolle, le président de la CDEFI. Dans ce domaine, avec les technologies qui évoluent, la problématique change. Des collaborations ont été mises en place, des cours spécifiques également. Nous avons pensé qu’il pourrait être intéressant de mieux cadrer l’ensemble et de mener un travail de communication sur le sujet pour insister sur cette question en 2020 au moment où nous observons une évolution des modalités de travail et des technologies. » 
 

Former les élèves-ingénieurs à leurs responsabilités

 
Pour les signataires, cette question doit être mieux prise en compte dans un certain nombre de référentiels. « L’objectif est de mettre en lumière cette question de la santé et de la sécurité au travail avec la CTI afin que les écoles s’en saisissent au moment où elles travailleront sur leur référentiel », ajoute-t-il.  
 
L’idée sous-jacente est de se dire que former les futurs cadres d’entreprises à cette question ne doit plus être une option. « Cette formation doit faire partie intégrante du cursus au même titre que les formations sur les nouvelles technologies ou le développement durable », estime le président de la CDEFI.  Les élèves-ingénieurs doivent acquérir des compétences en santé et sécurité au travail ainsi qu’une culture de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles qui les aideront à remplir leurs futures fonctions de responsables de projets, de managers ou d’encadrement.
 

Des objectifs à atteindre pour les écoles

 
Dans le cadre de ce partenariat, des actions conjointes vont être menées afin de promouvoir et de développer dans les écoles d’ingénieurs ce type d’enseignement. « Nous allons commencer par effectuer un état des lieux afin de dresser un panorama de ce qui se fait déjà dans les écoles, indique Jacques Fayolle. Nous allons ensuite l’analyser et formuler des guidelines, des préconisations pédagogiques. » 
 
Ce travail permettra de proposer aux écoles des outils pédagogiques adaptés à leurs besoins en s’appuyant notamment sur les ressources existantes (référentiel BES&ST de l’INRS, cadre Références et orientations de la CTI). La CTI se chargera par la suite de réactualiser les attentes du référentiel qualité, qui s’imposera alors aux écoles. « Elles vont devoir déterminer comment répondre à ce référentiel qualité, fait savoir Jacques Fayolle. L’objectif peut être atteint au travers de la maquette de formation, par la mise en situation d’élèves. Mais il doit y avoir une réponse. »  
 
Les métiers évoluant rapidement, les signataires prévoient d’assurer une veille afin de « faire vivre le dispositif », de mener des réflexions sur la transformation des métiers d’ingénieurs, les nouveaux enjeux en matière de santé et de sécurité au travail, l’évolution des compétences attendues par les entreprises et organisations ainsi que les contenus des formations qui pourraient en découler. 
 
Le référentiel est révisé tous les trois ans par la CTI. « Nous sommes donc sur un objectif pour 2022, rapporte Jacques Fayolle. Cela nous laisse deux ans pour effectuer le panorama et travailler les recommandations. » Les partenaires souhaitent aussi agir sur la santé et la qualité de leur personnel et leur formation. 

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