emploipro.fr le site d’offres d’emploi professionnelles des magazines

L'argus de l'assurance L'usine nouvelle Lsa Neo restauration Le Moniteur

Hausse des rémunérations « modérée » pour 2014

Hausse des rémunérations « modérée » pour 2014
  • partager avec Facebook
  • partagez avec twitter
  • partager avec google +
  • partager par email
  • imprimer
Pas de grande surprise sur le plan des augmentations salariales. En 2014, comme en 2013, les augmentations salariales resteront « modérées ». En moyenne, elles atteindront les 2,8 %, selon les projections du cabinet Aon Hewitt.

Les années se suivent et se ressemblent. En 2014, comme en 2013, le taux des augmentations globales des salaires (soit augmentations générales et augmentations individuelles) se maintiendra à 2,8 %. « Depuis 2011, ces taux semblent durablement s’inscrire autour de ce chiffre », note Vincent Cornet, directeur conseil en rémunération globale au sein du cabinet Aon Hewitt. Même volume donc, mais aussi même logique comme le révèle l’étude du cabinet présentée hier. « Avec une inflation prévue à 1 % sur l’année, les entreprises conservent cette volonté de couvrir l’inflation, tout en se laissant la possibilité d’être différenciantes dans les budgets individuels », poursuit-il.

Et c’est justement toute la question. Sur quels critères ou pratiques les entreprises se basent pour construire ces différences ? Il y a d’abord la catégorie socio-professionnelle qui joue. Les dirigeants (+ 2,7 %) et responsables (+ 2,6 %) profiteront plus largement des augmentations individuelles que les ouvriers (+ 2,1 %) ou employés (+ 2,3 %). « En 2011/ 2012, les taux étaient plus homogènes » constate l’étude. Mais, à l’inverse, les catégories les plus basses se rattrapent en augmentations générales. Donc au bout du compte, les différences restent minces. Dirigeants et responsables devraient bénéficier d’un taux d’augmentation globale de 2,8 %, les employés de 2,7 % et les ouvriers de 2,6 %.

 

Les petites entreprises plus généreuses

Ensuite, les augmentations dépendent aussi du lieu de travail. Les plus petites entreprises - il faut entendre par là, celles comprenant moins de 1000 salariés – font plus d’efforts en la matière que les grandes (celles de plus de 1000 salariés). Quand les premières anticipent pour 2014 une hausse des budgets dédiés en augmentation de 3 %, les secondes tablent sur une progression de 2,1 %. « Les grandes entreprises ont une palette d’outils plus large pour fidéliser ses salariés, explique Vincent Cornet. Elles jouent sur d’autres leviers comme la promotion, le temps de travail et autres éléments tournant autour du bien-être au travail ».

 

Les hauts potentiels et les meilleurs performers

Enfin, il y a la question de la performance qu’il faut bien rémunérer pour ne pas prendre le risque de perdre ses meilleurs éléments. Et ici, deux pratiques sont en œuvre. Pour fidéliser les hauts potentiels, les entreprises usent des promotions ou des « incitants à long terme » comme les actions gratuites. Pour les meilleurs performers – les salariés les meilleurs à leurs postes, apportant les meilleurs résultats –, le traitement est différent. Ils bénéficient plus des augmentations au mérite et des rémunérations variables.

Lucile Chevalier

 

Partagez cet article

NEWSLETTER

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la newsletter !

GRATUITL'aéronautique recrute mais manque de candidats

Déposez votre cv et devenez visible des recruteurs

Je dépose mon cv
Suivez-nous sur Facebook !

5067 offres d’emploi en ligne

Les entreprises qui recrutent

Voir tous les recruteurs

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus
Fermer X