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Hausse des salaires de 1,2 % en 2009

Hausse des salaires de 1,2 % en 2009
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En 2009, le salaire moyen d’une personne en plein temps travaillant dans le privé ou le semi-public était de 2 708 euros brut par mois, 2 042 en net, selon une étude de l’Insee.

 

En 2009, deuxième année de crise, les salaires ont en moyenne augmenté. La hausse se limite toutefois à 1,2 % en euros constant, soit après avoir déduit l’effet de l’inflation. En moyenne, un salarié travaillant à temps plein dans le secteur privé ou semi-public touchait donc par mois 2 708 euros brut et 2 042 euros après déduction des cotisations. C’est une moyenne. En 2009, donc, poursuit l’étude de l’Insee, devenant plus précise dans son panorama des salaires, la moitié des salariés, hors fonctionnaires, gagnait plus de 1 646 euros net par mois et l’autre moitié percevait moins. Pour être encore plus précis, l’Insee dresse, ensuite, un panorama par catégories socio-professionnelles.

 

+ 2,1 % de hausse salariale pour les ouvriers

Il y a d’abord les ouvriers. Au premier coup d’œil, ils apparaissent les mieux lotis, niveau pourcentage d’augmentation, en cette deuxième année de crise qu’est 2009. « Ce sont les salaires nets moyens des ouvriers qui enregistrent, comme en 2008, l’évolution la plus favorable avec une hausse de 2,1 % en euros constants », pointe l’étude. Mais cela tient un peu du leurre. Car si leurs salaires ont augmenté, c’est aussi parce que leurs effectifs, sous l’effet de la crise, se sont contractés. Les effectifs intérimaires, dont les 3/4 sont des emplois d’ouvriers, ont ainsi chuté de 26 % en 2009, après avoir déjà reculé de 5,3 % l’année précédente. « Cette réduction de l’emploi touche en premier lieu les emplois peu qualifiés » indique l’étude, donc les emplois les moins payés. Ce qui mécaniquement fait monter artificiellement le salaire moyen des ouvriers.

 

-5,2 % pour les cadres du secteur financier

Avec la crise, les cadres aussi ont trinqué, mais d’une autre manière. Leurs effectifs ont moins été touchés que leurs salaires. La rémunération mensuelle net des cadres recule ainsi de 1,6 % en 2009, après avoir déjà baissé de 0,5 % en 2008. « Cette baisse trouve largement son origine dans la part variable du salaire, qui est plus élevée que la moyenne pour cette catégorie de salariés, et généralement plus sensible à la conjoncture » explique l’Insee. Et ce sont les cadres du secteur financier qui trinquent ainsi le plus : - 5,2 % en 2009.

 

Baisse des très hauts salaires

En 2009, les 10 % des salariés les moins bien lotis en terme de rémunération, touchaient moins de 1 127 euros net par mois. A l’inverse, les 10 % les mieux lotis recevaient plus de 3 255 euros net par mois. Et vraiment tout en haut de l’échelle, les 1 %, voyaient affiché sur leur bulletin de paie, un salaire mensuel net supérieur à 7 499 euros. Mais en haut de la pyramide, les salaires augmentent moins qu’ailleurs. « L’évolution des salaires nets en euros constants a été positive pour l’ensemble de la hiérarchie salariale : entre 1,9 % et 2,1 % pour les 8 premiers déciles et un peu plus faible pour le dernier décile (+ 1,5 %) ».

Lucile Chevalier

 


 

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