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Intégrateur de robots et de cobots, un métier en vogue

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Intégrateur de robots et de cobots, un métier en vogue
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Le développement des robots industriels, des robots de service et des dernières générations de robots collaboratifs, les cobots, crée un besoin de nouvelles compétences chez les intégrateurs.

Le métier d’intégrateur de robots industriels évolue rapidement, suivant ainsi la transformation des industries dans un environnement de plus en plus connecté.
« ll y a environ 450 sociétés d’intégration en France, majoritairement des PME et des TPE. Leur métier classique est d’intégrer des robots industriels dans les usines. Mais l’usine 4.0 converge avec les besoins technologiques actuels : les machines doivent être connectées entre elles mais aussi reliées au système d’information de l’entreprise », constate Catherine Simon, présidente de Inno-robo, un salon annuel dédié à la robotique.

Le robot travaille aux côtés des hommes, ou en collaboration avec eux

Une seconde évolution touche de près les intégrateurs, celle des robots eux-mêmes. La robotique prend la voie de la cobotique, ce qui signifie que le robot travaille aux côtés des hommes, ou en collaboration avec eux. « Cela ouvre des perspectives aux entreprises d’intégration car l’interface homme-machine évolue beaucoup. Le travail est considérable, car les normes sont en train d’être construites et le personnel doit être formé », reprend Catherine Simon.

Les formations en robotique prennent leur essor dans les établissements d’enseignement supérieur. La formation continue se développe aussi, au sein des clusters robotiques (regroupement régional d’entreprises, d’établissements de formation et de recherche d’un même secteur) ou à l’initiative de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM).

« La robotique est un domaine  pluridisciplinaire, puisqu’il convoque à la fois la mécanique, l’électronique, l’informatique, la communication, l’interface homme-machine… Les formations doivent donc garder un côté généraliste et transdisciplinaire », reprend Catherine Simon. L’édition 2017 d’Innorobo était justement centrée sur l’évolution du métier d’intégrateur.

Ces projets permettent d’attirer les ingénieurs des grandes écoles

Les projets de cobotique, hautement technologiques, permettent d’attirer les candidats dans un secteur qui emploie un personnel de techniciens et d’ingénieurs très qualifiés. « Nous développons des projets de recherche et développement avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, le CEA, ou l’Institut de recherche technologique de Nantes. Nous participons actuellement à un programme avec le constructeur de bateau Beneteau, pour mettre au point des cobots qui pourront être utilisés pour poncer des bateaux, porter des charges lourdes… Ces projets innovants nous permettent d’attirer les ingénieurs des grandes écoles, qui ne se tournent pas spontanément vers les PME », estime Guy Caverot, directeur de l’innovation de BA Systèmes, une entreprise d’intégration de 220 personnes, qui compte une moitié d’ingénieurs et 15% de docteurs.
Si la cobotique fait beaucoup parler d’elle,  elle est encore essentiellement à l’état d’expérimentation dans les laboratoires. L’intégration de robots industriels génère encore la majorité des recrutements et implique un haut niveau de compétences

« Le métier n’est pas facile, car il nécessite avoir une bonne appréhension des domaines électrique, informatique et d’avoir des compétences en relation client», explique Guy Cavrot. L’entreprise embauche pour cela des ingénieurs généralistes, des techniciens, mais aussi des anciens militaires, formés aux systèmes complexes. Comme dans d’autres secteurs industriels, les professionnels de la maintenance sont aussi très demandés. Le marché devrait continuer à se développer puisque la Commission européenne, qui finance des projets de recherche dans le domaine, estime que la robotique de service seule devrait atteindre un volume supérieur à 100 milliards d’euros en 2020.
 

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