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Jeunes et employeurs : les raisons d’une rupture

Jeunes et employeurs : les raisons d’une rupture
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L’Afij s’est intéressée, dans une étude, aux raisons des ruptures de contrats entre employeurs et jeunes diplômés. 12 % des entreprises sont concernées. Les entreprises pointent les mauvais comportements. Les jeunes préfèrent aller voir ailleurs…

Non, décidément cela ne va pas le faire. Mieux vaut arrêter là. Les relations entre employeurs et la génération Y ne sont pas toujours bonnes. Et quelques fois, elles aboutissent à la rupture. 12 % des entreprises, interrogées par l’Association pour faciliter l’insertion des jeunes diplômés (Afij) disent être confrontées à des ruptures de contrats avec 10 % à 20 % de leurs jeunes recrues. Et même 6 % d’entre elles connaissent ces ruptures avec plus de 20 % de leurs recrutements auprès des juniors. Le fait n’est pas majoritaire, il n’en reste pas moins qu’il est suffisamment pris au sérieux pour qu’environ 70 % des entreprises déclarent avoir pris des mesures pour prévenir : entretiens réguliers avec les supérieurs (pour 43 % d’entre elles), tutorat, dispositif d’intégration, transmission des règles de fonctionnement.

L’Afij, dans son étude, est remontée à cet instant, à ce moment où les deux parties décident de rompre. Elle s’est intéressée au pourquoi de la rupture. Premier enseignement : la responsabilité est partagée. Il n’y en pas un qui énerve plus l’autre. Dans un tiers des cas, la rupture de contrat provient des entreprises, dans 31 % des cas, elle est l’initiative des jeunes, et enfin dans les 36 % restant elle est conjointe. Par contre, les motifs de rupture diffèrent.

 

Retards, pauses et bavardages

Pour les employeurs, l’affaire relève surtout du comportement. 55 % d’entre eux citent le manque de sérieux. 53 % dénoncent le mauvais comportement : des retards, des pauses excessives et les bavardages. Suivent ensuite, le manque de motivation (40 %), l’absence des compétences requises pour occuper le poste (33 %), la non observation des directives (32 %), et les problèmes de relations entre le jeune et ses collègue ou son supérieur (27 %).

Pour les jeunes, s’ils claquent la porte, c’est dans la majorité des cas car ils trouvent l’herbe plus verte chez le voisin. 57 % d’entre eux partent pour un autre contrat ou pour retourner sur les bancs de l’école après la réussite d’un concours. 29 % partent parce qu’ils se sont mépris au départ sur la nature du poste pour lequel ils ont été embauchés. 27 % citent une charge de travail trop importante, et 16 % avancent de mauvaises relations avec la hiérarchie et les collègues.

 Lucile Chevalier

 

 

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