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L’hôtellerie et la restauration, un vivier d’emplois pour les jeunes

L’hôtellerie et la restauration, un vivier d’emplois pour les jeunes
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Dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, les moins de 25 ans sont 2 fois plus nombreux que partout ailleurs. Mais dans cette branche d’activité, on ne fait pas long feu. Après 3 ans, nombreux sont ceux qui se reconvertissent, d’après une étude du Céreq.

L’hôtellerie et la restauration puisent chez les jeunes actifs. 18,2 % des salariés travaillant dans ce secteur ont moins de 25 ans. C’est deux fois plus que partout ailleurs. À l’inverse, cette branche n’emploie que 45 % de personnes de plus de 40 ans, contre 52 % en moyenne pour les autres professions. On ne fait donc pas de vieux os dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Ce fait vient d’être confirmé par une étude du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq). L’organisme s’est penché sur le parcours de 1 100 jeunes sortis en 2004 d’une formation à ces métiers et interrogés 3 ans après l’obtention du diplôme. Deux principaux enseignements en ressortent : le secteur embauche beaucoup de jeunes mais peine à les fidéliser.

Le taux de chômage pour les jeunes dans ce secteur est ainsi en dessous de la moyenne nationale. Ils étaient ainsi 22 % à être au chômage en 2005, 18 % l’année suivante, et plus que 17 % deux ans après. Tous ne sont pas égaux. Certaines formations sont plus prisées que d’autres. Comme le souligne l’étude, « l’apprentissage est la meilleure voie de formation initiale : les anciens apprentis accèdent plus facilement à l’emploi avec des conditions plus favorables (plus de CDI et de temps complet) ».

 

Aller voir ailleurs

À l’inverse, les titulaires d’un CAP sont plus à la peine. Un tiers de ces jeunes n’a jamais travaillé au cours des trois années qui ont suivi la fin de la formation. Autre fait à souligner, toutefois, ce secteur reste relativement ouvert. Même si la part des jeunes dans cette branche d’activité est de plus en plus diplômée, les non bacheliers représentent 68 % de l’ensemble.

Autre intérêt de ce secteur, on y rentre facilement. Par contre, on en ressort tout aussi aisément. Ainsi près d’un jeune sur cinq ayant accédé à l’emploi dès sa sortie de formation se retrouve sans emploi au bout de 3 ans. Près d’un sortant de bac pro sur deux ne travaille plus directement dans le secteur. Et enfin, 58 % du personnel à un taux d’ancienneté inférieur à 5 ans. Autant de données qui démontrent selon l’étude, « la faible capacité de cette branche à fidéliser ces salariés ». Un taux important de temps partiel mais aussi un salaire qui n’augmente pas considérablement au cours des 3 premières années d’activités sont avancées comme autant de raisons qui poussent ces jeunes à aller voir ailleurs.

Lucile Chevalier

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