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L’inflation ne suffit pas à revaloriser le Smic

L’inflation ne suffit pas à revaloriser le Smic
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L’inflation a augmenté de 1,99 % depuis novembre, d’après l’Insee. Il manque un centième pour que le Smic soit automatiquement revalorisé.

Cela s’est joué à rien, à un centième. D’après les chiffres publiés par l’Insee, l’indice des prix hors tabac des ménages ouvriers ou employés affiche une hausse de 1,99 % par rapport à son niveau de novembre dernier. 1,99 %, c’est rageant. A un centième près, le Smic aurait été revalorisé automatiquement. La règle est ainsi : si l’inflation atteint en glissement 2 % au moins depuis sa dernière revalorisation, alors c’est automatique, le Smic est revalorisé.

Pourtant ce n’est pas faute d’avoir bûché ou du moins d’avoir galopé. L’inflation a tenté coûte que coûte d’atteindre cette fameuse barre des 2 %. En juillet, certes, l’indice des prix à la consommation avait baissé de 0,4 % sur un mois, ramenant sa hausse en rythme annuel à 1,9 %. Mais en août, l’inflation s’était rattrapée. La fin des soldes, la hausse des cours des matières premières et le relèvement des tarifs d’électricité, ont poussé la courbe de l’inflation vers le haut. A l’inverse, les prix de l’alimentation reculant de 0,2 % et ceux des services de santé ont freiné la course. Résultat : « hors tabac, l’indice des prix à la consommation est en hausse de 0,5 % en août par rapport à juillet » détaille l’Insee. Et sur an, l’inflation a même grimpé de 2,2 %, soit son plus haut niveau depuis octobre 2008, avant les premiers effets de la crise. Mais rien n’y fait, le mois de référence est le mois de novembre 2010. C’est le 16 novembre dernier que la décision de la dernière revalorisation su Smic avait été prise par le ministère du travail.

Et pas sûr, que pour un centième, le ministère décide de faire un geste. En juin, dernier, les prix étaient en progression de 1,96 % par rapport à novembre. Le gouvernement a fait la fine bouche et a refusé d’arrondir les chiffres. La stricte application de la loi se base sur un calcul des prix au centième. Un centième près, c’est toujours un centième.

Lucile Chevalier

 

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