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La crise n’affecte pas les envies de mobilité des informaticiens

 | par Christophe Bys

La crise n’affecte pas les envies de mobilité des informaticiens
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Deux tiers des informaticiens actuellement en poste voudraient changer de poste. Pour les retenir les entreprises doivent avoir une politique salariale audacieuse et proposer de vraies carrières. Sinon gare à la reprise.

 

Employeurs, on vous aura prévenus : ce n’est pas parce que c’est la crise qu’il ne faut rien faire pour motiver vos salariés. La peur du chômage ne constitue pas une politique et même dans une période où les possibilités de mobilité sont réduites, il faut fidéliser vos salariés.

Deux professionnels travaillant dans l’informatique et les télécoms sur trois envisagent de changer prochainement d’entreprises ; 38 % indiquant même que ce sera dans les six mois qui viennent. C’est ce qui ressort d’une étude menée conjointement par Expectra et lesjeudis.com auprès de 3 689 personnes.

Pour quelles raisons les informaticiens veulent-ils changer de poste ? 65,5 % des salariés souhaitant changer d’entreprise expliquent qu’ils veulent gagner plus. Seconde réponse la plus citée : l’envie d’améliorer les compétences actuelles (précisée par 60 % des sondés) et la recherche de davantage de responsabilités (45,4%). Nul doute que ces trois réponses sont corrélées. Si les candidats au départ veulent davantage de responsabilités, c’est pour obtenir un meilleur salaire, à moins que ce ne soit le contraire. Désireux de monter dans la hiérarchie de l’entreprise, les salariés attendent qu’on les rémunère davantage à mesure qu’ils gravissent l’organigramme.

 

La Californie plutôt que Paris

Une indication ne trompe pas sur les souhaits des informaticiens. Quand on leur demande « quel est leur principal souhait d’évolution professionnel pour l’avenir », 37,7 % des personnes interrogées veulent accéder à un poste d’encadrement, 24 % souhaitent développer leur expertise technique et un peu plus de 12 % évoluer vers le conseil.

En outre, l’étude d’Expectra révèle que les moins de 30 ans sont prêts à tenter leur chance hors de France. 43 % des 20-29 ans se dit prêt à partir vivre à l’étranger. Ils ne sont que 13 % à envisager de se déplacer en France.

 

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