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La première agence de recrutement de…robots !

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Nous proposons des bras pour automatiser les tâches manuelles répétitives
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MIP Robotics, entreprise qui conçoit et fabrique des robots industriels à l’intégration simplifiée, a ouvert en mai, la première agence de recrutement de robots, Cobots. Quel est son objectif ?

« Avec l’agence Cobots, notre objectif est d’aider les entreprises de trouver les bras robotisés qui vont convenir aux tâches effectués dans leur entreprise », explique Gonzague Gridel, fondateur de MIP Robotics, société éditrice de l’Agence Cobot.  Tout l’enjeu est de trouver le bon robot pour la mission à accomplir, en fonction des spécificités de l’entreprise, de son budget, et de ses objectifs. 

Des robots adaptés

A l'ère de la quatrième révolution industrielle et du tout-numérique, le monde du travail est en pleine mutation. Pour rester compétitive, les entreprises se concentrent désormais sur les tâches ayant une réelle valeur ajoutée et s’appuient sur les compétences de leurs collaborateurs. Mais dans la pratique, il n’est pas toujours évident de trouver le robot qui convient à la tâche. Avec l’agence Cobot, l’objectif de MIP Robotics est de proposer les meilleurs outils pour automatiser facilement les tâches manuelles en intégrant les spécificités et les objectifs de chaque entreprise.

« Nous proposons des bras pour automatiser les tâches manuelles répétitives, rapporte Gonzague Gridel. Ces robots existent depuis longtemps mais sont principalement utilisés dans les grandes chaînes industrielles. Souvent les PME font tout à la main car leurs dirigeants estiment que les robots sont compliqués à programmer, à installer et qu’ils coûtent chers. »

Une solution intermédiaire

Entre les grands robots qui peuvent tout effectuer dans les grands groupes et les petites PME qui font tout à la main, MIP Robotics a souhaité trouver une solution intermédiaire avec le collaborative robot, des machines nouvelle génération, qui ne sont pas destinées à remplacer les opérateurs, mais qui les aident à remplir plus efficacement leur travail dans un cadre 100% sécurisé. A la suite d’une réflexion R&D, ces produits ont désormais trois caractéristiques : ils sont simples à programmer.

Ils sont également sécurisés, ce qui est rassurant pour les employeurs et les employés qui peuvent alors travailler dans le même espace que les robots. « Enfin, nous avons travaillé sur la technologie déployée ce qui nous a permis de baisser les prix des robots pour les rendre accessibles aux petites entreprises, indique Gonzague Gridel. Ce n’est plus un investissement industriel sur cinq ans mais plutôt sur un an. » Et d’ajouter : «  Avec cette solution, nous voulons automatiser ce qui est le plus rébarbatif dans l’entreprise. Le robot devient le troisième bras de l’opérateur qui doit lui effectuer les tâches à haute valeur ajoutée. »

Les PME concernées

Ce nouveau robot s’adresse aux PME qui ont notamment des difficultés de recrutement sur les tâches répétitives pénibles par exemple mettre des boîtes dans les cartons huit heures par jour. Elles ne sont pas équipées en robot et ne connaissent pas nécessairement la robotique. La plateforme de recrutement vise à les renseigner sur la possibilité ou non de robotiser certaines tâches avec le bras automatisé. « Souvent les chefs d’entreprise nous envoient une fiche de poste ou une vidéo d’une tâche qu’ils souhaitent robotisés et nous les informons si c’est possible », indique Gonzague Gridel.

Dans un tiers des cas, MIP Robotics peut répondre à la demande, dans un autre tiers, l’agence oriente vers des partenaires qui commercialisent des bras robotisés davantage adaptés à la tâche, et enfin dans un autre tiers des cas, il n’est pas possible de répondre à la demande. C’est le cas par exemple lorsque des dirigeants souhaitent à la fois un robot rapide et un robot sécurisé, « il est difficile de faire les deux, souvent il faut choisir », fait savoir Gonzague Gridel.

Ce type d’agence n’encourage-t-elle pas à une automatisation totale des tâches : « Il s’agit de toute façon d’un mouvement en cours dans notre société, rappelle Gonzague Gridel. On le voit avec les bornes automatiques dans les gares, les caisses au supermarché. Avec nos bras, nous automatisons des postes qui ne sont généralement pas passionnants. Et surtout, le robot n’est pas en autonomie totale. Il faut généralement de l’humain pour la programmation. » 

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