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Le classement des écoles d’ingénieurs plébiscite Polytechnique et les INP

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Le classement des écoles d’ingénieurs plébiscite Polytechnique et les INP
L'Ecole polytechnique acceuille une femme : Anne Chopinet. Elle preside aujourd'hui l'ERAP.
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Cécile Maillard, journaliste en charge du classement 2015 des écoles d’ingénieurs d’Usine nouvelle, dévoile le top 10 de ce hit-parade. L’école Polytechnique caracole toujours en tête suivie des INP Grenoble et Lorraine.

 

Chaque année, l’hebdomadaire « Usine nouvelle  » propose son classement annuel des meilleures écoles d’ingénieurs. En cette année 2015, 118 sur quelque 200 écoles ont répondu aux différents questionnaires de l’hebdomadaire.  

 

Emploipro : « quelles sont les principales caractéristiques du nouveau classement 2015 des écoles d'ingénieurs ?  »

 

Cécile Maillard : « Le classement 2015 est marqué par une certaine continuité. Comme chaque année, l’école Polytechnique arrive en tête des meilleures écoles françaises d’ingénieurs. Elle est suivie par INP Grenoble. C’était déjà le cas en 2014. La nouveauté est l’arrivée en 3e place de Lorraine INP. Cet établissement a décidé de regrouper toutes les écoles de son campus, ce qui accroit sa taille, son nombre d’élèves, ses capacités de recherche et son nombre de doctorants. D’où sa montée dans notre classement. Suivent ensuite l’Insa Lyon en 4e, l’école Centrale de Nantes 5e, l’école des Ponts ParisTech, l’école Centrale de Paris, UTC Compiègne, l’ISAE Toulouse. L’école des Mines ParisTech clôt le top 10 ».

 

Emploipro : « quelles sont les grandes tendances de ce classement 2015 ?  »

Cécile Maillard : « Trois grandes tendances émergent. Tout d’abord, nous notons une forte volonté de développer l’internationalisation des écoles et des études. Il peut s’agir, par exemple, d’envoyer le maximum de ses élèves à l’étranger. C’est le cas de l’Isep, une école privée parisienne. Elle permet à la quasi totalité de ses étudiants d’aller une fois par an au moins 3 mois à l’étranger. Centrale Nantes et Centrale Paris facilitent, elles, l’acquisition d’un double diplôme français et étranger. Un établissement de Bidard au Pays basque, l’Estia (Ecole Supérieure des Technologies Industrielles Avancées), permet même à 97 % de ses élèves de décrocher un double diplôme français-étranger. La seconde tendance concerne la rémunération des jeunes diplômés. Selon notre étude 2015, leurs émoluments marquent, crise oblige, un coup d’arrêt. En moyenne, leur salaire annuel baisse de 100 euros. Même la rémunération des anciens élèves de l’école Polytechnique, les mieux payés à l’issue de leur formation, passe de 47 000 euros brut par an en  2013 à 45 000 euros brut en 2014. Cette baisse épargne, la plupart du temps, les jeunes ingénieurs spécialisés dans le numérique. Enfin, la 3e tendance est celle du regroupement des écoles. On assiste à de nombreux rapprochements dans le but de se développer pour accroitre des partenariats, la recherche et les contacts avec les entreprises. Cela leur permet aussi de gagner de nombreuses places dans les classements internationaux ».

 

Emploipro : « Aujourd’hui, près de 50 % des diplômés ingénieurs ne proviennent pas d’une classe préparatoire. Ce phénomène se développe-t-il ?  »

Cécile Maillard : « En effet, nous assistons à une volonté des écoles de diversifier leurs recrutements. Aujourd’hui, la moitié des diplômés n’a effectivement pas suivi une classe préparatoire classique. Ces profils restent minoritaires dans les établissements les plus prestigieux : seize écoles du top 20 recrutent après une classe prépa. De plus en plus d’écoles offrent aux Universitaires de 1e année d’intégrer en mars une école d’ingénieurs. Cela concerne les jeunes s’apercevant que l’université ne leur convient pas. Des écoles comme l’ECE ou l’EPF propose une filière ouverte en mars pour récupérer les élèves de première année de médecine mal orientés ou qui ont raté leur premier semestre. Cela leur évite de perdre une année. Les écoles commencent donc à s’adapter à leurs élèves ».

 

Le classement en bref

Usine nouvelle propose à ses lecteurs un classement interactif et une enquête paraissant dans l’hebdomadaire du 12 mars 2015.

Le classement des écoles d’ingénieurs est accessible en cliquant ici. Le lecteur pourra faire son propre classement selon la région qui l’intéresse, l’insertion professionnellle, le contact avec la recherche… Le magazine propose, enfin, une enquête expliquant pourquoi les écoles françaises devront fusionner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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