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Le niveau de diplôme et la spécialité conditionnent l’insertion à l’emploi

Le niveau de diplôme et la spécialité conditionnent l’insertion à l’emploi
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Mieux vaut avoir un diplôme. Le papyrus réduit considérablement les risques de chômage. Mais la spécialité choisie joue tout autant, si ce n’est plus, pointe une étude du Céreq sur les diplômés de niveau Bac et en-dessous..

ll faut s’en convaincre. Et une étude du Cereq vient étayer ce fait : sans diplôme, le jeune est nu face au chômage. Ainsi, trois ans après leur sortie du système scolaire, 41 % des non diplômés eux sont sans emploi. Les titulaires d’un CAP ou BEP sont nettement mieux armés. Moins d’un quart d’entre eux connaissent le chômage. Le baccalauréat est aussi un diplôme qui protège. Pour les bacheliers, le taux de chômage se réduit à 13 %. Mais à y regarder de plus près, « l’avantage relatif du baccalauréat est très variable selon la spécialité préparée » observe le Céreq.  Mais cette fameuse spécialité joue à vrai dire sur tous les niveaux de diplôme.

 

Le taux d’emploi selon la spécialité

L’insertion sur le marché du travail est nettement plus aisée pour les jeunes issus de la santé que pour les jeunes issus des formations du secrétariat, par exemple. Pour ces premiers, ainsi, 3 ans après l’obtention de leur diplôme, 76 % d’entre eux ont un emploi contre 52 % pour les seconds. Les jeunes issus d’une formation en travail social (taux d’emploi : 84 %), en mécanique de précision (80 %), en mécanique auto (78 %), en travail du bois (77 %)   ou en transport et logistique (76 %) sont ceux qui s’insèrent le mieux. A l’inverse, les jeunes formés aux métiers du livre, de l’image et du son (52 %), de l’accueil-hôtellerie-tourisme (53 %), du génie climatique (56 %), du commerce (56 %), des services à la collectivité (57 %) ou de la comptabilité (59 %) peinent beaucoup plus et cela même 3 ans après l’obtention de leur diplôme.  

 

Les conditions d’insertion

Les conditions d’insertion ne sont pas non plus les mêmes selon la spécialité obtenue. Ainsi plus de 90 % des titulaires d’un CAP du gros œuvre du bâtiment exercent un emploi à durée indéterminée contre 50 % des titulaires d’un CAP ou BEP dans le domaine de la vente. Et encore c’est mieux que les titulaires d’un baccalauréat professionnel de comptabilité, de secrétariat ou de l’hôtellerie-restauration. Moins de 40 % d’entre eux bénéficient d’un contrat à durée indéterminée.

Même hétérogénéité en matière de rémunération. « Le bâtiment ou la santé offrent des rémunérations nettement plus élevées que les filières des services, y compris au niveau CAP-BEP » indique le Céreq avant de poursuivre. « Seules deux spécialités, l’agro-alimentaire et l’énergie-génie climatique rémunèrent sensiblement mieux les bacheliers que les diplômés de niveau V ».

Lucile Chevalier

 

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