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Les compétences clés pour réussir dans l’électronique

 | par Lucile Chevalier

Les compétences clés pour réussir dans l’électronique
Le secteur cherche des ingénieurs spécialisés en hardware (carte électronique), en software (logiciels) ou des architectes systèmes.
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Comment booster sa carrière chez les Schneider, Dassault Electronique, Thalès et autres groupes spécialisés dans l’électronique ? Trois chemins sont possibles au cours desquels le candidat devra développer de une à 3 compétences clés.

 

Schneider, Dassault Electronique, Thalès, comment faire carrière dans un des grands groupes spécialisés dans l’électronique ? Quelles compétences développer pour se faire repérer par son patron pour un jour prendre sa place ? Emploi-Pro vous met dans la confidence. Enfin, avant de rêver grandeur et grand fauteuil, il faut déjà se faire embaucher par un des acteurs de l’électronique. Et dans ce milieu à fort contenu technologique, la technique est le meilleur sésame. Le secteur cherche des ingénieurs spécialisés en hardware (carte électronique), en software (logiciels) ou des architectes systèmes. Le jeune diplômé y fait ses classes 2 ou 3 ans avant de se voir ouvrir 3 chemins.

 

L’expert technique markete son travail

Le premier est celui de l’expertise technique. L’idée est de devenir référent technique. « D’apparence moins prestigieuse, cette voie attire moins les candidats, analyse Romain Doutre, manager de la division Ingénieurs au sein du cabinet de recrutement Robert Walters. Pourtant, c’est là où les besoins sont les plus importants. Les acteurs de l’électronique l’ont bien compris et investissent dans cette fonction pour la valoriser, tant en termes salariales que de reconnaissance ». Ici pour se faire remarquer, il faut développer ses compétences techniques sur un domaine de l’électronique comme l’électronique de puissance. Autrement dit se spécialiser. Mais pour faire la différence, il être capable de marketer son travail. « C’est un secteur qui fonctionne à la fois sur des logiques d’innovation, mais aussi d’intégration : on intègre une technologie à un objet existant (objets connectés) ou à une offre existante (une technique vient aider au développement d’un secteur comme le médical, l’aéronautique, l’automobile, etc.). Il s’appuie aussi sur une logique de service client », explique Damien Ribon, directeur Capital Humain chez Deloitte. Autrement dit l’expert qui fait la différence est un minimum pragmatique. Il comprend les enjeux des marchés, des secteurs et sait traduire son expertise en nouveaux business.

 

Le chef de projet manage

Le 2e chemin est celui de la gestion de projet ou de programme. Ici, il faut petit à petit sortir de la technique pour aller vers le business. Un bon gestionnaire de projet marche sur 3 pattes : managériale (savoir animer une équipe), business (comprendre les besoins clients) et internationale. « Pour appréhender ses différents rôles, approches et développer ces compétences, une expérience en start-up se révèle très constructive. Au sein de ces petites structures, les rôles sont peu codifiés et les équipes se construisent autour d’un projet sur une période courte », conseille Philippe Burger, associé responsable Capital Humain chez Deloitte. Si les résultats sont là, le chef de projet se voit confier un programme avec un budget et une équipe plus importantes et d’envergure plus internationale.

 

Le chef de département grimpe socialement

C’est le chemin en apparence le plus direct, le plus prestigieux. Bref, le chemin longtemps réputé comme la voie royale. « C’est aussi celle où il y a le plus de concurrence et le moins de place, prévient Romain Doutre de Robert Walters. Ici pour grimper, il faut développer ses compétences managériales, pour récupérer d’abord le management de son service, puis de plusieurs services, puis du département, etc. Ceux qui font la différence sont bien sûr les ingénieurs ayant eu une solide formation en management, les diplômés d’écoles généralistes prestigieuses ou d’un MBA ».

 

 

 

 

 

 

 

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