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Les femmes ingénieurs s’insèrent moins bien que les hommes

 | par Lucile Chevalier

Les femmes ingénieurs s’insèrent moins bien que les hommes
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Les étudiantes sont encore très minoritaires dans les écoles d’ingénieurs. Elles pèsent moins d’un tiers des effectifs. Une fois leur diplôme obtenu, elles connaissent plus d’embûches que les hommes.

 

Les écoles d’ingénieurs sont encore très masculines. Les étudiantes ne comptent que pour 28 % des effectifs. Et depuis quinze, cela bouge peu. La proportion des filles n’augmente que de 0,5 % à 3 % par an. Il y a bien des associations comme « Elles bougent » mettant en lien des ingénieures et lycéennes. Ou les associations d’étudiantes qui tentent, par des journées, discours et présentation des métiers, de convaincre les lycéennes de s’orienter vers les études scientifiques. Mais les mentalités évoluent lentement.

A la sortie aussi de l’école d’ingénieurs, les vieux réflexes perdurent et les diplômées sont toujours moins bien traitées que les diplômés. Ainsi, selon la dernière enquête insertion de la Conférence des grandes écoles, elles peinent plus à trouver un emploi. Quelques mois après avoir décroché leur diplôme, 59,4 % des femmes contre 64,1 % des hommes étaient en activité professionnelle. A l’inverse, 18,4 % des diplômées étaient en recherche d’emploi contre 14,7 % des hommes.

 

« Plus d’un ingénieur-femme sur 4 est en CDD »

Mais cela ne s’arrête pas là. Elles décrochent aussi moins que les hommes le statut cadre (81,8 % contre 91,3 %), et sont moins bien payées. Le premier salaire moyen des femmes ingénieurs avec primes atteint les 33 304 euros brut annuels contre 36 229 brut par an pour les hommes. Cela s’explique par leur orientation. Par exemple, 11,1 % des femmes ingénieures sont embauchées dans les industries agroalimentaires après l’obtention de leur diplôme contre 2,1 % des hommes. Or ce secteur n’est pas le plus généreux en salaire. Elles travaillent aussi plus que les hommes hors de l’Ile-de-France (53,6 % des femmes y débutent leur carrière contre 49,9 % des hommes), où les salaires sont moins élevés qu’en région parisienne. « Plus d’un ingénieur-femme sur 4 est en CDD au début de sa carrière (2 fois plus souvent que les hommes) », pointe également l’enquête.

 

 

 

 

 

 

 

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