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Recrutement dans l'industrie

Les métiers qui recrutent dans l’automobile

 | par Gwenole Guiomard

Les métiers qui recrutent dans l’automobile
François Pistre.
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Les constructeurs français vont peu recruter d’ici 2016. Mais les équipementiers prennent le relais. La filière automobile devrait cependant embaucher 20 000 à 25 000 personnes d’ici 2020. Cela fait 4 000 nouvelles embauches par an. Surtout dans la recherche et le développement.

 

La situation du recrutement dans le secteur automobile est duale. D’un côté, les entreprises franco-françaises embauchent peu. De l’autre, celles liées aux différents marchés internationaux sont en plein développement. « Cela explique pourquoi des équipementiers comme Valéo ou Faurecia recrutent et que toute la filière embauche avec des estimations de l’ordre de 20 000 à 25 000 recrutements d’ici 2020 », précise François Pistre, représentant de Renault à la PFA, plateforme pour la filière automobile, pour les compétences et l’attractivité de la filière automobile et précédemment DRH expertise et compétences de la régie. « Nous sommes passés d’un marché du recrutement 2011 très confortable pour nos ingénieurs (avec 6 offres par jeune diplômé) a un marché « normal » avec une à deux offres par personne, poursuit Luis Le Moyne, directeur de l'ISAT, Institut Supérieur de l'Automobile et des Transports (150 diplômés par an), l’une des rares écoles d’ingénieurs spécialisée du secteur. Les constructeurs ont beaucoup diminué leur recrutement et les sociétés de prestation comme Altran ont pris le relai. En parallèle, on assiste à un fort développement du recrutement à l’international ».

 

Les métiers de l’énergie

Dans ce marché du recrutement compliqué, il faut alors choisir les bons métiers pour disposer de la meilleure des carrières possibles. Les métiers qui devraient se développer le plus sont ceux de l’énergie. Ils répondent aux besoins de la filière en moteurs hybrides ou électriques. Ce sera le grand enjeu de demain. Viennent ensuite les secteurs de l’électronique-électrique-électromécanique dont les composants constellent de plus en plus les habitacles des véhicules. Toute l’informatique embarquée en est aussi à ses balbutiements avec le développement de compétences systèmes pour que les différentes connexions ne se pertubent pas entre elles. Le secteur de la sécurité générale du produit va aussi croître tout comme ceux de l’écoconception et du recyclage, de la simulation numérique, des achats, de la logistique ou du design.

 

« Le secteur automobile est en pleine mutation »

Pour progresser dans le secteur, il faudra débuter dans la technique, y faire ses preuves, s’y faire remarquer et changer de spécialités. L’idée est, à 30-35 ans, de pouvoir prendre en charge une équipe puis plusieurs équipes. On effectue alors un virage vers le managemenrt. Il est dorénavent aussi possible de rester dans la pure technique. On devient alors expert. Chez Renault, l’expert fellow siège au comité de direction et il existe des experts leaders qui ont des rémunérations de cadres dirigeants. Ils sont consultés, pour leur technicité, à chaque décision stratégique. « Le secteur automobile est en pleine mutation, conclut Jean Le Guen, responsable des relations entreprise et de l’insertion professionnelle de l’Estaca, l’école d’ingénieurs spécialisés dans la filière. On rentre dans une logique de services plus que de produits. Cela exigera de pouvoir travailler avec des étrangers dans leurs langues et leurs cultures. Cela demandera aussi de détenir une expertise technique et un vernis pour échanger avec les autres tenants du projet sur lequel on travaille. Un ingénieur n’est pas juste quelqu’un qui maitrise son domaine technique. Il doit être un communiquant, une personne de budget ».

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