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Les nouveaux métiers de la Data

 | par Laure Martin

Les nouveaux métiers de la Data
Toutes les branches sont concernées
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Avec l’arrivée de l’intelligence artificielle et de la data, les métiers sont en transformation, sans parler des nouveaux métiers émergeants. Toutes les branches sont concernées : marketing, communication, santé, le BTP et d'autres...

« Le point commun à tous ces métiers émergents, c’est qu’ils se transforment par l’ajout d’une nouvelle couche technique, par l’arrivée de nouvelles technologies, de programmation, de nouveaux usages ou encore de nouvelles applications », explique Benjamin Gans, directeur de Ed Fab, lieu d’innovation dédié à l’éducation, la formation et la transformation des métiers du pôle de compétitivité Cap Digital.  Des nouveaux métiers sont d’ailleurs identifiés dans le domaine de l’IA et de la Data.

Le Chatbox Master

Il travaille sur des outils conversationnels interactifs. Sa mission est d’imaginer des scenarios d’usage. « Son rôle est de créer la chatbox pour qu’elle devienne de plus en plus intelligente en créant des scenarios relatif à l’usage du site web et en fonction de l’identité de l’internaute », explique Benjamin Gans. Les outils de l’IA vont permettre d’utiliser l’algorythmie pour rendre la chatbox intelligente. La dimension technique est beaucoup plus développée qu’auparavant. « Avant, l’échange était rudimentaire, rappelle Benjamin Gans. Les limites de la conversation pouvaient être facilement constatées. Aujourd’hui, il est difficile pour l’internaute de se rendre compte s’il parle à un être humain ou à un robot. Cette nouvelle couche technique s’ajoute à ce qu’était le métier de créateur de chatbox. »

L’Open data evangeliste

Sa mission est d’aider une entreprise à valoriser ses données. « C’est lui qui informe de quelle manière une entreprise peut tirer profit de telles ou telles données créées par les clients, et voir s’il est possible de les déployer en open data », indique Benjamin Gans. Il permet de mieux comprendre les données créées pour mieux les valoriser.

Il peut être amené à travailler avec les collectivités territoriales pour la mise à disposition de leurs données au public. Ce métier concerne l’aspect « valorisation des données ».

Le Data protection officer

« Il s’agit d’un poste pour lequel il est estimé que les besoins en recrutement sont massifs notamment avec la mise en place du Règlement général sur la protection des données (RGPD) qui entre en vigueur le 25 mai 2018 », souligne Benjamin Gans. Chaque organisation qui collecte des données va devoir se doter d’un Data protection officer. Son rôle va être de tenir des registres afin d’informer la Cnil des traitements effectués sur les données à caractère personnel exclusivement. Il est le correspondant de l’entreprise vis-à-vis de la Cnil, qui peut lui demander des comptes. Il doit lui signaler les anomalies lorsqu’il y en a, mener des études d’impact afin d’expliquer ce que le vol des données génère pour l’entreprise. C’est une fonction qui doit être au plus proche de la direction.

Pour le moment, ce métier reste encore rare dans les entreprises. Le poste est généralement occupé par un juriste de l’entreprise ou l’expert sécurité.  

Les white hat

Ce sont des « gentils » hackers dont le rôle est de tester la sécurité des systèmes d’information des grandes entreprises afin de vérifier leur vulnérabilité. « Auparavant, il s’agissait davantage d’un poste de consultant, indique Benjamin Gans. Mais ces dernières années, ce rôle s’est développé, et les entreprises qui ont des systèmes d’informations manifestent un besoin croissant pour cette fonction. »

Formation

Tous ces métiers correspondent à des besoins concrets des entreprises. Mais il n’existe pas encore ou alors très peu de formation initiale pour les chatbox master ou les Open data evangelist. « Ce sont des postes en interne qui évoluent par l’acquisition de nouvelles compétences, précise Benjamin Gans. De fait, les professionnels s’auto-forment soit avec leurs pairs, soit en formation continue pour des sujets techniques.

Dans les branches émergentes, les besoins en recrutement ne sont pas encore massifs. Pour les data scientist les formations se sont développées notamment parce qu’elle peut s’appliquer à n’importe quel secteur d’activité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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