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Les questions à poser et à éviter lors d’un salon

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Les questions à poser et à éviter lors d’un salon
En entretien, il faut se démarquer.
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Dans un salon de recrutement, les entretiens se font à la chaîne. Pour sortir du lot mais aussi pour ramener des informations utiles sur les entreprises qui vont plus loin que les discours stéréotypés, voici les questions à poser… et celle à éviter. 

Dans un salon de recrutement, aux stands, les entretiens s’enchaînent. Les contacts sont brefs. Pas le temps de traîner. Il faut tout de suite êytre concret. Le candidat doit donc s’être échauffé. « Un salon se prépare. Il faut s’être renseigné au préalable sur les entreprises présentes, avoir ciblé celles avec qui il a envie de travailler, s’être informé sur celle-ci et avoir mis au clair son projet professionnel », enjoint Sandrine Jaunet, responsable des relations entreprise de l’école d’ingénieurs Esict Caen.

 

« Quelle est sa place, son rôle dans l’entreprise ? »

Cela évitera ainsi de donner l’impression aux recruteurs d’être venu au salon en « touriste », en posant des questions rédhibitoires du type « au fait, votre entreprise exerce dans quelle activité au juste ? ». Avec une préparation, les questions du candidat seront en effet plus pertinentes. Il aura une meilleure idée de comment concrètement on travaille dans cette entreprise et saura si cela peut coller avec son projet professionnel, ses ambitions. Un salon de recrutement fait office de speed dating. Recruteurs et candidats prennent la température, regardent s’ils ont ou pas des atomes crochus. En premier lieu, il faut savoir à quel interlocuteur on a à faire. Est-ce un responsable RH, un opérationnel ? Quelle est sa place, son rôle dans l’entreprise ? Telles sont les premières questions à poser. Elles ont l’avantage de flatter l’interlocuteur en montrant que l’on s’intéresse à lui mais aussi de mieux orienter les questions par la suite.

 

« Pourriez-vous m’en dire plus ? »

Un responsable RH sera moins à l’aise sur la technique. Il faut éviter de lui demander quel langage informatique est utilisé dans tel ou tel programme. Par contre, il sait comment se déroulent les processus de recrutement, en combien d’étapes, s’il y a des tests. Il connaît la politique de développement de la société, les pratiques de mobilité, les pôles ou services qui recrutent, la culture de l’entreprise, ses valeurs. Il faut l’interroger sur ces sujets. Un opérationnel lui pourra donner une meilleure vision de la manière dont on travaille dans l’entreprise : les missions, l’organisation du service, les moyens mis à disposition, etc… Pour aller plus loin que les discours stéréotypés, et montrer aussi que le candidat n’est pas là par hasard, Natacha Ratiarison, consultante Audencia Careers conseille de « citer un élément, une information, une actualité de l’entreprise, et de demander des précisions. Par exemple, si le candidat vise un poste dans la communication et qu’il a en face de lui un opérationnel, il peut lui demander : « J’ai vu que vous étiez présent sur Facebook, quelle est votre stratégie concernant les réseaux sociaux ». S’il est jeune diplômé et qu’il a en face de lui un opérationnel, il peut préciser : « j’ai noté sur votre site que vous avez un programme d’intégration et de formation pour les jeunes diplômés, pourriez-vous m’en dire plus ? ».

 

« Le recruteur compte-t-il le recontacter ?

Ces entretiens sont une première prise de contact. Il y a des questions que l’on ne pose pas dans un premier rendez-vous. Ainsi, attendez quelques entretiens, d’être dans une short list pour un poste, avant de demander quelle est la politique salariale de l’entreprise, quels avantages elle offre, quels sont les horaires de travail, combien propose-t-elle de congés par an.

Enfin, en guise de conclusion, il faut récupérer les coordonnées de l’interlocuteur pour cultiver son réseau, et aussi l’interroger sur la suite : le recruteur compte-t-il le recontacter et dans quel délais ?

Lucile Chevalier

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