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Les salaires dans l'industrie

Les salaires de l'ingénieur électronique

 | par Gwenole Guiomard

Les salaires de l'ingénieur électronique
Un ingénieur en électronique débutant percevra, comme salaire de départ, environ 32 000 euros brut par an.
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Un jeune ingénieur électronique débutant commencera sa carrière avec un salaire tournant autour de 32 000 euros brut par an. En évoluant, après 7 ans d’expérience, il pourra envisager une rémunération de 45 000 euros brut par an. Le plafond sera, en moyenne, de l’ordre de 100 000 euros brut par an en fin de carrière.

 

Aujourd’hui, les métiers de l’innovation comme ceux de l’ingénieur électronique ont le vent en poupe. Et le secteur, selon le cabinet de recrutement Michael page,  fait partie des 5 domaines d’activité recrutant le plus en France. « Les ingénieurs en recherche et développement créent de la valeur de façon indirecte, mais ils en créent, explique Fabien Stut, directeur régional de Hays en charge de la région Ile-de-France, l’un des principaux cabinets de recrutement en France et auteur d’analyse sur les salaires en France. C’est pourquoi leurs salaires de départ avoisineront les 32 000 à 34 000 euros bruts par an. C’est légèrement plus que la moyenne ». Et les salaires pourront aller, toujours pour un débutant, de 34 000 à 37 000 euros bruts par an pour des spécialistes de l’électronique embarquée. Ensuite, tout dépend de son école de départ et de son parcours. En effet, le prestige du cursus initial compte dans l’électronique. De plus, comme l’économie entre dans l’ère numérique, la demande de spécialistes va encore s’intensifier.

 

L’objectif est d’être un responsable de service

Pour gagner le plus possible, le jeune ingénieur devra débuter sa carrière comme spécialiste de la technique en recherche et développement ou en production (expert qualité, expert méthode). Ensuite, pour grimper dans la hiérarchie, il devra évoluer vers des postes de management en étant responsable de projets de plus en plus importants. Et, idéalement, évoluer vers des postes de conception globale d’un système en intégrant plusieurs technologies (électronique, informatique, mécanique) qui communiquent entre elles. Après, l’objectif est d’être un responsable de service ou d’activité. Ces ingénieurs mettent alors en œuvre des compétences liées au budget et à la gestion financière. Des sujets qui, plus on monte dans la hiérarchie, sont importants.

Le secteur demande aussi des « compétences humaines ». Un bon élément devra disposer de qualités comme l’écoute, des capacités d’innovation, de curiosité en étant en veille pour savoir ce que les clients désirent et ce que la concurrence réalise. « Il est important d’être compétent dans plusieurs domaines, poursuit François Saïdi, responsable du département d’enseignement des systèmes embarqués pour l’ ECE (Ecole Centrale Electronique) Paris. L’école diplôme 500 ingénieurs par an. Cela permet de disposer d’une vision d’ensemble. La difficulté réside dans ce paradoxe : il faut être très pointu dans son domaine mais aussi connaître l’environnement du produit. Le haut potentiel fera appel à d’autres connaissances en électromagnétisme ou en gestion de l’énergie ». Il faut donc être un super spécialiste et un généraliste en même temps… Il faut aussi intégrer une branche de l’industrie adéquate. « Je pourrais en conseiller trois, conclut Clément Prévost, directeur des relations entreprises de l’Esigelec Rouen. Ce peut être le véhicule autonome avec de l’électronique embarquée. Ce peut être aussi l’accompagnement des personnes à mobilité réduite de l’exosquelette à la domotique. Ce peut être, enfin, tout le champ de la santé permettant, par exemple, de prendre, par le biais d’un bracelet, des relevés de diabète pour les faire parvenir à un laboratoire d’analyse et au médecin traitant ».

 

Un directeur peut espérer jusqu’à 140 000 € brut par an

Un profil confirmé, avec 3 à 7 ans d’expérience, peut prétendre à une rémunération comprise entre 40 000 et 45 000 € bruts annuels. Ensuite, tout dépend de l’intégration ou non dans des postes à responsabilité. Le salaire d’un ingénieur de haut niveau, selon la 26e enquête nationale IESF (sociétés des ingénieurs et scientifiques de France) sur la situation des ingénieurs publié mi-2015, pourra atteindre, en fin de carrière, en moyenne, les  100 000 euros bruts par an voire plus. Pour information, le salaire médian des cadres en 2014 (50 % des managers gagnent moins et 50 % perçoivent plus) était de 39 530 €. Enfin, selon l’enquête du cabinet de recrutement Robert Walters sur les salaires, un directeur de la recherche et développement, avec plus de 12 ans d’expérience, peut espérer jusqu’à 140 000 euros brut par an. Et systématiquement plus de 120 000 euros brut par an s’il atteint le poste de directeur de production, l’une des fonctions, hors direction générale, la mieux payée dans l’électronique.

 

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