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Marf : Gilles Dupin jette l'éponge

 | par La rédaction de  l'Argus de l'Assurance

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Le protocole d'accord conclu mardi dernier mariant la Marf à la Ciam était conditionné à l'accord du personnel. Dans un vote à bulletin secret, les salariés ont rejeté l'offre. Le DG de la Marf en tire les conséquences. Photo : Gilles Dupin, DG démissionnaire
Gilles Dupin, DG de la Marf (Mutuelle de l'Allier et des régions françaises assurances) depuis mardi dernier et par ailleurs DG du groupe Monceau avait prévenu. Sans l'accord des salariés de la Marf, il abandonnerait son projet de rapprochement entre la mutuelle de l'Allier qu'il a secouru en 2002 et la Ciam, une mutuelle associée de Monceau assurances. Vendredi soir, il a remis son tablier de DG faute d'avoir obtenu l'approbation souhaitée.
Invités à voter vendredi sur le projet de rapprochement avec le groupe Marf, seuls 58 salariés sur 124 ont pris la peine de se rendre dans les isoloirs et de déposer leur enveloppe dans l'urne prévue à cet effet.


Faute de majorité vendredi soir, Gilles Dupin a tiré les conséquences du scrutin et a remis sa démission de son mandat de DG de la Marf. « Je ne comprends pas la décision de salariés qui optent pour un suicide collectif », explique Gilles Dupin, DG furtif de la Marf.


Mais une large partie des salariés de Marf reprochent au groupe Monceau de les avoir étranglé financièrement (lire « L'Argus » du vendredi 13 octobre). Ils espèrent que d'autres repreneurs se manifesteront. D'autres salariés restent par ailleurs convaincus que Monceau ne lâchera pas la Marf.
Reste maintenant à savoir de ce que deviendra la dette de 17 ME contractée auprès du groupe Monceau face à de maigres fonds propres et quelle décision prendra l'Acam, l'autorité de contrôle. Il se pourrait que l'entreprise ait à vivre un transfert d'office du portefeuille. Un appel d'offre serait alors lancé. Auquel cas, l'emploi pourrait bien être menacé car, en cas de transfert d'office du portefeuille, la sauvegarde des sociétaires compte souvent bien plus que celle des salariés.


Nathalie Henry

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