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Nathan, franchisé, de la boulangerie à la coiffure

 | par Laure Martin

Nathan, franchisé, de la boulangerie à la coiffure
Et surtout, le franchisé nous voit comme des partenaires, dans les bons comme dans les mauvais moments. Le soutien est réel
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Propriétaire de deux salons de coiffure dans le 17e arrondissement de Paris, Nathan n’a pas fait lui-même le choix de rejoindre une franchise. C’est cependant un accompagnement qu’il ne regrette pas. 

« Très tôt, j’ai vite compris que l’école, les cours et les études, ce n’était pas pour moi, commence Nathan. J’ai eu très jeune l’envie d’entrer dans la vie active. »
Il s’oriente vers un CAP boulangerie, aux Compagnons du Devoir à Strasbourg, « pour faire plaisir aux gens, rapporte-t-il. La boulangerie, c’est le petit plaisir accessible que tout le monde peut se faire et surtout, j’aimais l’approche de transformation de la matière première en produit fini avec un savoir-faire unique. »
Après son CPA à Strasbourg, il poursuit avec un brevet professionnel à La Rochelle. « J’ai alors eu un déclic, confie Nathan. Je ne me projetais pas dans le métier en raison du côté répétitif des gestes et du manque de contact humain. » A la même période, au CFA, il rencontre une amie, coiffeuse. « Immergé dans son quotidien, je me suis rendu compte que j’aimais bien la coiffure. » A 19 ans, il recommence ses études avec un CAP coiffure. « J’ai vraiment aimé tout le champ des possibles avec ce métier, reconnaît-il. Il n’y a aucune limite à la créativité, avec, en plus, du contact humain. »  
 

L’arrivée à Paris

Il traverse, pendant sa formation en coiffure quelques difficultés, notamment pour trouver un maître de stage. « Pour l’obtention de mon CAP, c’est un ami de ma professeur qui a finalement rempli ce rôle, fait savoir Nathan. Mais il ne pouvait pas me prendre en apprentissage pour mon brevet professionnel. Il m’a donc mis en contact avec un coiffeur à Paris, et après une première rencontre, ce dernier a accepté de me prendre. »
Nathan débarque alors à Paris en juin 2011, dans un salon Franck Provost. Après l’obtention de son diplôme, le propriétaire du salon lui propose un CDI comme ouvrier-coiffeur, puis, après un an, il le promeut co-manager. La même année, en 2014, le propriétaire du salon projette de partir au Canada et laisse à Nathan deux choix : l’accompagner dans son projet de salon outre-Atlantique ou racheter son salon parisien.
« J’avais 23 ans, je ne me sentais pas prêt pour un tel investissement, explique Nathan. Mais les semaines passant, je me suis dit ″pourquoi pas″. J’avais tout intérêt à le faire car je connais la clientèle, l’équipe, la valeur du salon. J’ai saisi l’opportunité. » S’en suit un parcours du combattant pour l’obtention d’un prêt pour le rachat du fond de commerce. « Je n’avais pas d’apport, peu d’expérience et j’avais 23 ans. Les banques étaient réfractaires. » C’est avec l’aide du franchiseur que Nathan est parvenu à débloquer le prêt pour le salon en novembre 2015. Suite logique, le manager souhaite lui revendre son deuxième salon, Jean-Louis David, situé sur le même trottoir à quelques mètres du premier. « J’ai été dans la même logique que pour l’autre, j’ai hésité pendant de longs mois, jusqu’à ce qu’un échange avec mon comptable provoque un déclic. » En janvier 2019, il acquiert le deuxième salon, avec un crédit obtenu très rapidement cette fois-ci. 
 

Un accompagnement constant

Le manager l’a longtemps accompagné dans la reprise des salons. « Il m’a secondé pour la gestion de l’équipe, du stock, sur les quantités à commander, à quelle fréquence, souligne Nathan. Il regardait mes relevés de compte, s’assurait que je vérifiais tout ce qu’il y a à vérifier. Il m’a donné des clefs pour mener le projet à bien et m’a beaucoup épaulé. » Côté franchise, Nathan, qui a aujourd’hui neuf salariés, a également saisi l’opportunité. « Je ne regrette pas du tout, ni la franchise, ni le groupe. C’est un bon pied à l’étrier quand on s’installe. On est entouré, on bénéficie du service juridique, de formation, de la publicité, de la communication. Tout est inclus dans la redevance. C’est un bon coup de pouce. » En échange, Nathan respecte un cahier des charges avec une tenue imposée, du matériel siglé « mais c’est loin d’être contraignant et cela me paraît logique pour l’image des salons. Et surtout, le franchisé nous voit comme des partenaires, dans les bons comme dans les mauvais moments. Le soutien est réel », conclut-il.

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