emploipro.fr le site d’offres d’emploi professionnelles des magazines

L'argus de l'assurance L'usine nouvelle Lsa Neo restauration Le Moniteur

Nos conseils pour intégrer (ou pas) le bon MBA

 | par Gwenole Guiomard

Nos conseils pour intégrer (ou pas) le bon MBA
Mariana Zanetti.
  • partager avec Facebook
  • partagez avec twitter
  • partager avec google +
  • partager par email
  • imprimer
Le MBA est une solution pour booster sa carrière. Mais ce peut être aussi un gouffre financier. Pour tirer parti de ce cursus, il faut le choisir en part-time et proche de chez soi.
 
L’histoire de Mariana Zanetti, l’auteure de “Le MBA est-il un investissement rentable ?” est édifiante. Argentine et cadre dans une société pétrolière, elle a émigré en Espagne et a décidé de suivre l’un des MBA les plus prestigieux de la planète. A l’issue du cursus, elle a mis un an pour retrouver du travail. “J’ai certes doublé mon salaire dans les 3 ans qui ont suivi mon diplôme. Je ne pense pas que le MBA y soit pour grand chose”, précise-t-elle. Aujourd’hui, elle met en garde contre des diplômes très connus ne permettant pas toujours un retour sur investissement. Elle propose, sur son site la carrière-ou-la-vie, de calculer, salaire à l’appui et coût du cursus, la plus ou la moins value de ce type de formation…
“Pour ma part, poursuit-elle, un MBA est intéressant si l’on travaille dans le conseil en stratégie ou dans la banque d’affaires. Pour le reste, c’est plus aléatoire. Ce cursus démontre une ambition mais il n’implique pas que ces titulaires vont résoudre les problèmes de leurs employeurs. Alors, s’arrêter de travailler et payer une fortune ce diplôme à temps plein n’a pas de sens. Mieux vaut travailler et le suivre en part-time”.

 

« Des personnes souhaitant travailler en équipe ».

Car l’arrêt de travail pour réaliser des études s’avère extrêmement onéreux. Il faut compter dans les 50 000 euros par an. A cela s’ajoute un MBA qui coûte dans les 30 000 euros en moyenne et beaucoup plus pour les MBA les plus prestigieux. Et pas loin de 100 000 euros pour les MBA les plus cotés des USA. C’est donc très cher et l’on est sûr d’une seule chose : les seuls gagnants assurés demeurent les écoles.

Pour faire le choix du bon MBA, il faut donc s’assurer des objectifs qui animent le candidat. Si c’est pertinent, il faudra préparer au mieux le dossier d’admission et suivre des cours pour augmenter les possibilités d’être admis. Le MBA de l’IAE de Paris, part-time, fait partie des MBA abordables. Il coûte 16 000 euros pour 14 mois de cours dispensé à raison de deux soirées par semaine de 19 h à 22 heures, un samedi tous les 15 jours et de 4 semaines bloquées à Paris, Bruxelles, Prague et Florence sur 14 mois. « Cela permet de travailler tout en étudiant, commente Damien Mourey, directeur adjoint de l’IAE de Paris et responsable de son « International MBA ». Pour intégrer notre diplôme, il faudra convaincre le jury de l’intérêt de son projet personnel/ professionnel et sa capacité à concilier cours et travail en entreprise. La personnalité joue aussi un grand rôle. Nous recherchons des personnes avec une expérience professionnelle solide, volontaire pour la partager et souhaitant travailler en équipe ».

 

« Pas de candidat standard »

La totalité des bons MBA se déroulant en anglais, il est aussi indispensable de pouvoir exprimer une pensée nuancée dans la langue de TS. Eliot. Il faut aussi avoir l’acceptation tacite de son entreprise. Cela permet de disposer d’une aide financière ou, pour le moins, d’une aide logistique et la possibilité de réaliser une étude sur un travail en lien avec son environnement professionnel. C’est essentiel. « Pour être retenu dans notre MBA (62 500 euros de frais d’inscription), le candidat doit démontrer un parcours varié, explique Virginie Fougea, directrice associée chargée des admissions aux programmes diplômants de l'Insead, la seule école française classée régulièrement dans le top 10 mondial des MBA. L’important est que le postulant nous explique honnêtement sa vie personnelle et professionnelle. Il n’y a pas de candidat standard même s’ils doivent tous avoir un intérêt pour l’international et pouvoir travailler en anglais ».

Partagez cet article

NEWSLETTER

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la newsletter !

Vous aimerez aussi

Le compte professionnel de formation : moins de 3% des actifs font valoir leurs droits

Le compte professionnel de formation : moins de 3% des actifs font valoir leurs droits

Quelles sont les envies de reconversion des Français ?

Quelles sont les envies de reconversion des Français ?

Quelles sont les envies de reconversion des Français ?

Quelles sont les envies de reconversion des Français ?

Mettez votre Ikigaï au service de votre réussite professionnelle!

Mettez votre Ikigaï au service de votre réussite professionnelle!

GRATUITL'aéronautique recrute mais manque de candidats

Déposez votre cv et devenez visible des recruteurs

Je dépose mon cv
Suivez-nous sur Facebook !

8723 offres d’emploi en ligne

Fermer X