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Recrutement dans l'industrie

Pour les Bac +2/3, le séjour à l’étranger facilite la carrière

 | par Gwenole Guiomard

Pour les Bac +2/3, le séjour à l’étranger facilite la carrière
Les Licences professionnelles, comme celle de l’IUT de Nantes en logistique et qualité, proposent aussi aux étudiants un voyage d’études à l’étranger dans leur cursus.
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Les Bac +2/3 doivent de se former à l’étranger. Cela leur permet de booster leur carrière. Pour cela, il faudra s’expatrier. De nombreux systèmes le permettent. Mais cela concerne encore trop peu d’étudiants.

 

C’est un constat d’un consultant en recrutement face au plafond de verre bloquant trop souvent la carrière des techniciens supérieurs/Bac +2/3. Les employeurs leur reprochent leur trop faible nombre d’années d’études. « Pour en sortir, commente Julien Weyrich, directeur senior au sein de la division Ingénieurs, techniciens et informatique chez Page Personnel, la maîtrise de l’anglais et celle d’autres cultures servent souvent de sésame. Pour booster sa carrière, le technicien supérieur devra mettre en avant ses capacités linguistiques ».

Voilà pour le diagnostic. Reste à pouvoir « soigner » le jeune diplômé. La meilleure idée, pour découvrir un pays étranger et de se former linguistiquement, est de partir un an à l’étranger avec l’aide de son établissement d’enseignement supérieur. Pour cela, il faut privilégier les universités ou les grandes écoles. Ces établissements disposent de réseaux à l’étranger. Cela facilite les choses et abaisse les coûts.

 

Un « Bachelor » à l’étranger et une licence en France

Le premier conseille est donc de passer un an à l’étranger tout en se formant et tout en disposant, in fine, du diplôme de l’université suivie voire d’une équivalence ensuite en France. Cela permet ainsi à un Bac +2 de décrocher un « Bachelor » à l’étranger et une licence en France. C’est, par exemple, une possibilité offerte aux étudiants d’IUT via des diplômes universitaires de type Dueti (diplôme d’université d’études technologiques internationales d’industrie), Duete (Diplôme Universitaire d'Etudes Technologiques à l'Etranger), Duei (Diplôme universitaire études internationales) ou Dusti (diplôme universitaire de stage technologique international). « Près de 50 % des IUT proposent des cursus de ce type, précise Rodolphe Dalle, directeur de l’IUT de Nantes (1 900 étudiants, 7 spécialités différentes et 14 licences professionnelles) et porte-parole de l’Adiut (assemblée des directeurs d’IUT). Ce sont nos bachelors ». Ces cursus visent à permettre aux techniciens de se former et se diplômer à l’étranger. Cette possibilité est offerte aux étudiants de l’IUT du Havre. « Prenons par exemple un diplômé du DUT en génie électrique du Havre. Il peut choisir de se former un an, via un Dueti, à l’institute of technology irlandaise de Dundalk. Il décroche son diplôme là-bas et nous lui permettons, via les équivalences d’obtenir, en même temps, la licence d’électronique de l’Université du Havre », commente Stéphane Lauwick, le directeur qui est aussi vice-président de l’Adiut, en charge de la commission des relations internationales. L’IUT du Havre forme 2 400 étudiants dans 10 DUT dont 5 industriels (génie électrique, génie mécanique et productique, génie civil, informatique, hygiène-sécurité-environnement) et 5 tertiaires (TC, GEA, carrières sociales, information-communication et gestion logistique et transport). Dans ce cas, l’étudiant fait d’une pierre trois coups. Il dispose d’un diplôme de niveau Bac +3 français (la licence). Il est diplômé d’une université étrangère (un bachelor) et il peut poursuivre, de droit, un Master 1 dans n’importe quelle université française. Cette possibilité n’est pas la seule. D’autres solutions existent. C’est celle, autre exemple, des cursus bi-diplômants comme celui en « gestion d’entreprise et marketing » de l’IUT Robert Schumann de Strasbourg. En Alsace, ce bachelor franco-allemand de niveau Bac +3 est réalisé conjointement avec la Hochschule de Landshut et l’IUT.

 

Définir un projet professionnel

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat à l’expatriation devra prévoir une stratégie en trois temps. Tout d’abord, il faut préparer son départ. Il faut anticiper, prévoir un plan de financement, s’informer sur toutes les aides possibles y compris celles des collectivités locales. Ensuite, il faut préférer les destinations accueillantes. A cet égard, le nord de l’Europe qui propose des cursus en anglais (Ecosse, Irlande, Danemark, Lituanie, Finlande, Hongrie) facilite plus les choses que, par exemple, l’Angleterre. En effet, la prude Albion place la barre financière (souvent 10 000 euros de frais d’inscription) à un haut niveau difficilement franchissable. Il faut, enfin, définir un projet professionnel incluant cette expatriation et s’appuyer sur ses enseignants.

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