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Quelques raisons pour ne pas travailler dans l’aéronautique

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Quelques raisons pour ne pas travailler dans l’aéronautique
Des salaires qui peuvent être meilleurs ailleurs. Des carrières paraissant, pour certains, trop lentes : voici deux raisons pour quitter, en vol, le secteur aéronautique. Ou de ne jamais y postuler…
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Pour ces consultants demandant l’anonymat, histoire de ne pas froisser leurs clients, le secteur aéronautique ne fait pas partie des secteurs qui payent le mieux. Les process sont rigoureux. On peut s’y ennuyer et avoir du mal à changer de secteur.

 

«  Attention, précisent-ils, le secteur paye, à poste égal, par exemple, de 5 à 10 % de moins que l’automobile. J’ai, par exemple, un candidat, jeune diplômé ingénieur qui s’est vu proposer 30 000 euros brut par an comme salaire de départ chez un équipementier aéronautique contre 35 000 euros dans le secteur automobile. Cela s’explique par l’attractivité de l’aéronautique. Les employeurs n’ont pas besoin de faire des efforts financiers tant ce monde attire, fait rêver, propose des carrières stables… Ensuite, le secteur aéronautique stigmatise ses salariés. Quand on est estampillé aéronautique, difficile de se faire embaucher ailleurs car l’aéronautique a un rythme très particulier. Il peut se dégager, enfin, une forme d’ennui dans ce secteur avec des process longs, des travaux sur une dizaine d’année. Attention aussi à l’anonymat et l’effet de masse des grands groupes. Certains employeurs font travailler des centaines de jeunes ingénieurs plus brillants les uns que les autres. Je rencontre des candidats dont les carrières aéronautiques ne progressent pas assez rapidement à leurs goûts. Ils en éprouvent de la frustration qui est, certes, atténuée par le confort, la sécurité, la pérennité et des rémunérations globales finalement satisfaisantes ».

 

 

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