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Risk manager : nos conseils pour évoluer professionnellement

 | par Lucile Chevalier

Risk manager : nos conseils pour évoluer professionnellement
Une expérience de plus de 6 ans est nécessaire pour se considérer comme un bon risk manager.
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Risk manager est un métier transverse et clé au sein des sociétés d’assurances. Comptez 8 à 10 ans pour vous y formez. Et après ? La direction des risques pour les ambitieux, l’audit ou le contrôle interne pour ceux qui veulent rester dans leur cercle professionnel. Ou encore le conseil pour les plus aventureux.

 

Il analyse, quantifie, anticipe et couvre les risques encourus par son entreprise. Lui, c’est le risk manager. Et autant dire qu’il occupe un poste clé dans une société d’assurance dont la mission est justement d’assurer les risques encourus par ses clients. A cela s’ajoute, le côté transverse du métier. Le risk manager travaille avec le service d’audit et de contrôle interne. Il fait œuvre de pédagogie sur les risques encourus auprès du service financier, de celui de la création de l’offre. Il propose des plans d’action au directeur technique ou directement à la direction générale. Bref, même si le métier est récent, il se développe et a pris de l’importance. Chez Hays, on pense même que ce métier est une très bonne école. « Il faut y rester de 6 à 12 ans pour devenir un risk manager confirmé et évoluer ensuite vers des postes stratégiques, des postes de direction générale comme directeur des risques », observe Aurore Verdier-Petit, responsable grands comptes au sein du cabinet de recrutements. D’ailleurs c’est l’ambition de 21 % des risk managers sondés par l’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise (AMRAE) pour son baromètre 2015 sur le métier de risk manager.

 

« Un poste très technique »

Pour y arriver, Marie-Hélène Agard, en charge du secteur Assurances au sein de Page Personnel, conseille de fortement développer ses compétences techniques. « C’est un poste très technique. Pour y être légitime, il faut avoir eu à gérer des risques de plus en plus complexes : être passé par exemple de la gestion d’un risque incendie à la gestion de risque portant sur les processus de l’entreprise, à la gestion de risques externes comme les cyber risks. Ou avoir commencé en s’occupant à gérer une partie des risques puis petit à petit s’occuper de risques globaux. Le directeur des risques a aussi appris à être un grand pédagogue en expliquant clairement aux interlocuteurs néophytes les risques encourus et le plan d’actions à mettre en place », développe-t-elle.

Mais l’évolution peut-être aussi horizontale. Tous les risk managers ne rêvent pas d’intégrer le comité exécutif. 27 % d’entre eux, à en croire le baromètre 2015 de l’AMRAE, souhaitent passer au contrôle ou à l’audit internes. Bref, à rester dans son environnement professionnel. Car comme le souligne l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance dans son référentiel métier, ces 3 métiers sont très proches. Certaines missions se font d’ailleurs en commun et il n’est pas rare que l’on passe de l’un à l’autre service. Ainsi le contrôleur interne a pour mission de « contribuer à la réduction des risques liés au fonctionnement de l’entreprise et de mettre en œuvre un dispositif de contrôle de l’organisation et des process de la société », définit l’OEMA.

 

« Gérer différents types de risques »

Un risk manager qui s’est occupé de la gestion des risques liés aux process de l’entreprise n’aura pas de mal à basculer dans le contrôle interne. L’auditeur interne lui « contribue à la bonne gouvernance de l’entreprise en évaluant le degré de maîtrise des risques liés à son fonctionnement, la qualité de son dispositif de contrôle interne et l’efficacité de son organisation » poursuit l’OEMA. Des missions proches du risk manager.

Enfin, ceux qui ont soif d’indépendance choisiront le conseil. C’est le cas de 27 % des risk manager selon l’AMRAE. Pour prétendre à ce poste d’expert extérieur, Page Personnel rappelle qu’il faut « avoir une expérience riche, avoir eu à gérer différents types de risques, (financier, informatique, environnementaux) et dans différents environnement (service, industrie) ».

 

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