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S’améliorer en anglais sans quitter la France

 | par Gwenole Guiomard

S’améliorer en anglais sans quitter la France
Michaela Karp, Demos.
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Il est, aujourd’hui, possible de s’améliorer en anglais sans quitter la France. Tout en obtenant d’excellents résultats. Films et informations en version originale, réseaux sociaux, e-learning, cours en présentiel. Le mélange de toutes ces techniques est fortement recommandé.

Avec Internet, il est, aujourd’hui, possible au cœur de l’Auvergne ou d’ailleurs, de débuter sa journée en consultant le quotidien britannique de centre gauche “The Guardian” sur sa tablette électronique. Ou son équivalent (plus) conservateur “The Times”. De Lyon ou d’ailleurs, l’on pourra poursuivre, via streaming, sur une émission de radio de la BBC et clôre sa journée par un film irlandais, histoire d’entendre d’autres accents, en version originale. De Toulouse, l’on pourra diner tard avec des anglophones via des associations comme englishintoulouse.com. Toute la France est concernée. Du plus petit village à la plus grande mégalopole. Car l’anglais est devenu indispensable dans le monde du travail. Selon les résultats d’une étude réalisée en mai dernier par l’institut OpinionWay pour le jobboard Monster, 50 % des Français se sentent freinés professionnellement par leur manque de maîtrise de la langue de Shakespeare. L’anglais est devenu une compétence très demandée dans le monde du travail : seuls 23 % des salariés affirment n’en avoir jamais besoin.

 

"150 heures de cours et autant de travail personnel”

Pour utiliser l’anglais dans un environnement professionnel, les linguistes – et les recruteurs – estiment qu’il faut décrocher un score de 750 au test Toeic sur les 990 possibles. Cela représente, selon la norme internationale, un niveau B2, soit quelqu’un d’un niveau intermédiaire. “Pour y arriver, commente Michaela Karp, responsable Demos Langues Paris qui forme un millier de personnes par an dont 85 % en anglais, il faut environ 150 heures de cours et autant de travail personnel. Cela représente 5 à 6 semaines de formation intensive. Cela permet de passer d’un niveau A2 - le niveau par défaut des salariés français - au niveau B2”.

L’intérêt d’améliorer son anglais sans quitter la France est tout d’abord financier. Le cours de 3 jours, chez Demos, intitulé “Faire un exposé dynamique en langue anglaise” coûte 1550 euros. Ce serait le double en Grande-Bretagne. On étudie aussi près de son lieu de travail. On économise donc les frais de déplacement et de logement tout en vivant une véritable immersion linguistique lors des cours.

 

“Three dimensions of sales négociations”

De nombreux organismes développent des cursus formant à un domaine précis – les techniques commerciales par exemple – en anglais. “Cela permet à nos stagiaires de maîtriser un vocabulaire technique, explique Gaelle Menin Urien, responsable des stages en négociations/relations clients pour le formateur Cegos. Nous disposons de deux cours tout en anglais sur 40 : “Three dimensions of sales négociations” et “Improved key account management” (1495 euros chaque cursus pour deux jours de formation). Cela concerne les commerciaux de compte-clés qui travaillent en anglais”. Ils se double forment à la technique commerciale et à la langue anglaise. C’est un gain de temps.

Un bachelor tout en anglais à Toulouse

Géry Flament est directeur des études du programme Bachelor de Toulouse business school. Ce cursus permet de se former tout en anglais pendant 3 ans.

“Nous proposons à nos élèves un cursus qu’il est possible de suivre en langue anglaise pendant trois ans avec une spécialité management de l’aviation ou entrepreuneuriat. Les cours se déroulent à Toulouse ou à Barcelone. L’intérêt de la formation est de permettre à des élèves d’acquérir un diplôme de niveau licence en management et de devenir bilingue en anglais. Nous les testons en fin de 3e année. La moyenne linguistique de nos élèves est de 820 au Toeic. Soit un niveau permettant de comprendre la plupart des situations à caractère professionnel. Ces cursus en anglais développent donc l’employabilité de nos élèves. Ils deviennent en outre multiculturels. Il y a 24 nationalités différentes en 3e année. Leur langue de communication est l’anglais. D’où une grande ouverture vers les autres et leurs différences culturelles. Cela se traduit par une confiance en soi accrue avec, prendant 3 ans, des échanges (en anglais) avec des étudiants venant du monde entier.  Ils acquièrent donc des réflexes professionnels en anglais que l’on peut mettre en situation de travail. Dans certains secteurs d’activité comme l’aéronautique, c’est une obligation pour espérer y travailler”.

 

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