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Salaire dans l'assurance : les 3 fonctions qui payent le mieux

 | par Lucile Chevalier

Salaire dans l'assurance : les 3 fonctions qui payent le mieux
Charlotte Molina, Robert Walters.
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Pour gagner plus dans les assurances, soyez actuaire, commercial grands comptes ou encore souscripteur sur des grands risques. Ces fonctions rapportent gros. Jusqu’à 100 000 euros brut par an. On vous explique pourquoi.

 

L’Assurance est un secteur qui paye traditionnellement bien. Les salariés y gagnent en moyenne 3215 euros net par mois (soit 4430 euros brut mensuel et 53 160 euros brut par an). Pas mal, c’est surtout, plus de 1000 euros de plus que le salaire net moyen en France qui atteint péniblement les 2 157 euros net par mois ou les 2874 euros bruts par mois toujours ou encore 34 500 euros bruts par an. Et encore ceci n’est qu’une moyenne, qu’un début. Si vous voulez rafler le jackpot, soyez actuaire, commercial ou même souscripteur.

L’actuaire commence à 42-45 000 euros bruts par an s’il a obtenu le diplôme d’actuaire – sans, il gagne de 5 à 10 000 euros de moins – et avec l’expérience, après 6 ou 7 années de loyaux services, il double presque son salaire : 75 à 80 000 euros bruts par an. « C’est une fonction clé dans le monde des assurances. C’est aussi un métier qui exige un haut niveau de technicité. Il faut être très bon en mathématiques, statistiques et modélisation. Et enfin, même si les choses se rééquilibrent, il existe une pénurie de ces profils. Ces 3 facteurs expliquent en grande partie ces hauts salaires », analyse Louise Enescaux, consultante senior au sein du service Assurances chez le cabinet de recrutement Hudson.

 

Jusqu’à 100 000 euros brut par an

Le commercial n’a pas, non plus, à se plaindre. En se débrouillant bien, s’il chasse plus qu’il ne fidélise, s’il travaille pour une société de courtage et s’il s’occupe des grands comptes soit les grosses entreprises, il peut percevoir après 7 à 8 ans d’expérience jusqu’à 100 000 euros brut par an. Grâce surtout au variable. Plus il s’occupe de comptes importants, plus il rapporte du chiffre d’affaires à sa société, et plus ses primes sont importantes. Elles doublent alors facilement son salaire.

 

Une triple casquette : commercial, actuaire et souscripteur

Et puis enfin, il y a les autres, ceux qui exercent un métier pas forcément des plus sonnant et trébuchant au départ, mais qui se sont positionnés sur des niches. Des niches qui rapportent. Un souscripteur lambda qui s’occupe de contrats standard est payé ainsi en moyenne 30 000 euros bruts par an. Mais « s’il s’occupe de grands risques, de grands clients ou qu’il ait une expérience  des fonctions actuarielles, il peut aussi gagner jusqu’à 100 000 euros brut par an. Je parle ici de niches bien spécifiques. S’il vient de l’actuariat, il n’a pas à faire appel à un juriste ou un autre actuaire pour construire l’offre à un client. Maîtrisant les aspects très techniques, et ayant une connaissance fine d’un marché, il sait déployer un solide argumentaire pour convaincre un client de souscrire un contrat. Il a une triple casquette : commercial, actuaire et souscripteur, c’est cela qui se paie », conclut Charlotte Molina, consultante senior au sein de la division Assurance de Robert Walters.

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