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Success story, Bagel Corner

 | par Julie Krassovsky

Success story, Bagel Corner
En surfant sur le business du « fast good », autrement dit manger rapide mais bon, l’enseigne a fait son trou sur le marché des petits pains ronds et salés et espère passer le cap des 50 restaurants fin 2020.
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En quelques années ils sont devenus les rois du petit pain. Grégory Clément Michaël Cohen et Rachid Ez-Zaïdi sont les trois fondateurs heureux de Bagel Corner.

En surfant sur le business du  « fast good », autrement dit manger rapide mais bon,  l’enseigne a fait  son trou sur le marché des petits pains ronds et salés et espère passer le cap des 50 restaurants fin 2020. Il paraît loin le temps de l’ouverture de la première boutique, située à deux pas du campus de Jussieu.
A l’époque, les trois fondateurs prient pour que l’emplacement ne leur échappe pas et réussissent à garder la main dessus le temps d’obtenir la validation de leur dossier auprès de Paris Initiative Entreprises.
 

Un concept simple : service rapide

La chose faite, le commerce ouvre en février 2011 grâce à un budget total de 160 000 euros. La rentabilité du premier restaurant a ensuite permis de financer l'ouverture des suivants avec l’appui de leur banque pour aider à l'achat des fonds de commerce. Leur concept est tout simple. Le service est rapide.
La promesse est bien huilée : « Chez Bagel Corner, on vous sert en moins de 70 secondes et vous mangez des produits frais pour une facture modérée » détaille tout sourire Michael Cohen, le directeur général de l’enseigne. Et surtout le bagel est une spécialité qui était jusqu’ici peu répandu dans l’hexagone. Les trois jeunes entrepreneurs l’ont découvert peu avant l’ouverture de leur premier commerce.
Après s’être connus sur les bancs d’écoles de commerce réputées, les trois amis goûtent, lors d’un voyage d’étude en Hongrie, cette spécialité de sandwich, produit unique de nombre de restaurants locaux. Après un benchmark rapide, ils observent le succès des chaines de bagel aux Etats-Unis et au Canada. Le Royaume Uni est lui aussi gagné par cette alléchante frénésie.
 

Pas de bagel en France

En France, par contre, hormis quelques commerces indépendants, le bagel n’est pas très diffusé. C’est ce qui les a décidé. Les premières années, ils multiplient les ouvertures d’enseignes sur Paris. En 2014, ils lancent le développement des franchises et lèvent des fonds auprès de Starquest Capital, puis gagnent la province.
Ils bénéficient aussi l’année suivante d’une exposition. Comme ce corner installé entre mars et octobre, pendant deux ans sur la terrasse des Galeries Lafayette qui ne désemplit pas. Un coup de pouce du réseau, le PDG du grand magasin fait partie du conseil d’orientation de leur ancienne école ! Face à eux pourtant, la concurrence est rude. L’enseigne Bagelstein et l’américain Bruegger’s, propriété du groupe Le Duff (Brioche dorée), multiplient les ouvertures.
Les trois amis assurent alors leur développement par une deuxième levée de fond et ils constituent un board métier composé de professionnels reconnus dont Francis Viriot, ancien DRH de McDonald's France, David Borgel, ex-développeur de la franchise Midas et les trublions du goût Michel&Augustin.
 

Se consolider malgré la crise

Aujourd’hui encore la marque consolide son réseau malgré la crise. En septembre l’enseigne tenait sa onzième convention nationale avec ses partenaires avec un seul objectif : maintenir la motivation et rester soudé. Les "shops" se sont adaptés à la vente à emporter et Bagel Corner ne semble pas vouloir restreindre ses ouvertures. Après avoir implanté huit nouvelles boutiques en province à la sortie du premier confinement, Bagel Corner annonce encore cinq nouvelles ouvertures à venir d’ici la fin de l’année. Un déploiement rendu possible par l’attrait pour cette marque jeune qui assure à aux candidats à la franchise, sans expérience dans le secteur de la restauration, un accompagnement dans leur lancement. Le format de boutique est aussi flexible puisqu’il va de 20 à 70 m2. Les trublions du Bagel s’affirme aussi écoresponsables et s’allie avec des signatures dans le domaine de la cuisine : Thierry Marx d’abord pour son restaurant. Le sur mesure à qui la franchise fournit des pains pour le petit déjeuner. Et depuis 2017, avec Marion Flipo. La cheffe passée par l’Institut Paul Bocuse et le groupe Ladurée est aujourd’hui la conseillère culinaire de l’enseigne. 
 

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