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Technicien supérieur : pourquoi intégrer le secteur automobile

 | par Lucile Chevalier

Technicien supérieur : pourquoi intégrer le secteur automobile
Plus que les ingénieurs, les techniciens supérieurs dans le domaine de la maintenance, de la qualité et du management sont les plus demandés par les employeurs automobiles.
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Après 2 à 3 années difficiles, le secteur automobile redémarre. Il offre de belles opportunités aux techniciens. Seul bémol : malgré la pénurie sur certains profils, les constructeurs ou sous-traitant n’usent pas de l’appât du gain. Les salaires restent donc stables.

 

Ce ne sont pas encore les beaux jours, néanmoins la tempête s’est calmée. Le secteur automobile, après 2 ou 3 années marquées par de nombreux licenciements, passe la vitesse supérieure, en douceur. Et la nouvelle devrait faire plaisir aux techniciens, aux Bac +2/3 qui récoltent les premiers fruits de cette embellie. « Plus que les ingénieurs d’ailleurs » constate-t-on chez le cabinet de recrutement Page Personnel. « Ce sont les techniciens dans le domaine de la maintenance, de la qualité et du management qui sont les plus demandés et généralement avec une première expérience dans le domaine industriel » explique Yasmine Lassale, responsable du centre expert Automobile du cabinet de recrutement et d’intérim Randstad.

 

Opportunités d’emploi

Ainsi les BTS maintenance industrielle ou maintenance des systèmes n’auront aucun mal à trouver un emploi. Les diplômés de DUT Mesures Physiques ou d’une licence professionnelle Mesures et Capteurs ne peinent pas non plus à décrocher un poste de technicien Essais et mesures. Même chose pour les titulaires d’un DUT métrologie et contrôle qualité qui démarrent avec un poste de métrologue. Les diplômés d’un BTS Industries plastiques ou d’une licence professionnelle plasturgie et matériaux composites sont, eux aussi, particulièrement chassés par les services qualités. Ces techniciens dévoués à la qualité produit profitent d’un bel avantage : les candidats sont peu nombreux. Ce qui est un peu moins le cas pour les spécialistes des process et les techniciens en amélioration continue. Enfin, le secteur recrute, pour ses postes de superviseurs de production, des « Bac +2 dans le domaine technique (mécanique, électrotechnique, maintenance…) pour le management d’une équipe de 20/25 personnes », ajoute Randstad.

 

Opportunités de carrière

Une fois le job décroché, les carrières ne sont pas inintéressantes. Dans l’atelier, après au minimum 5 ans de service, un technicien peut récupérer des responsabilités managériales et devenir chef d’une équipe en production ou en maintenance. « En bureau d’études ou en qualité, cela met un peu plus de temps. Il faut attendre au minimum 7 à 8 ans pour avoir la responsabilité d’une équipe, observe Christophe Chupin, directeur pour le cabinet de recrutement et d’intérim Page Personnel en charge des bureaux de Nantes et de Rennes avant de poursuivre en pointant les avantages d’une carrière dans l’automobile. Les PME et sous-traitants en reviennent de cette course aux diplômes. Un technicien avec de l’expérience peut faire jeu égal avec un ingénieur moins expérimenté pour un poste. Il faut aussi noter que l’automobile est un secteur précurseur dans plusieurs domaines (qualité, optimisation de la production, manufacturing). En conséquence, une expérience dans ce secteur se valorise bien auprès d’autres secteurs comme notamment l’aéronautique ».

Seule l’ombre, certes importante, du salaire vient ternir ce paysage idyllique. Même s’ils sont demandés, et que certains profils connaissent une certaine pénurie, les entreprises n’ont pas encore consenti de gestes généreux côté rémunération. Un débutant commence toujours autour de 21 500 euros brut par an.

 

 

 

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