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Recrutement dans la grande distribution

Travailler dans une start-up de la grande distribution : les compétences qui font la différence

 | par Gwenole Guiomard

Travailler dans une start-up de la grande distribution : les compétences qui font la différence
“Quand une start-up recrute, explique Jacques Froissant, dirigeant d’Altaïde, société de conseils en recrutement dédiée aux start-up et à l’univers du digital, l’anglais est un prérequis. Ces start-up pensent toutes à l’internationalisation de leurs affaires. Elles sont tournées vers les USA pour la vieille technologique. Bref, l’anglais est indispensable ”.
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Alors que la vieille économie a peur de recruter, les start-up embauchent à tour de bras. Pour s’épanouir dans cet univers mouvant, il faudra montrer sa valeur ajoutée, sa polyvalence, sa créativité et sa curiosité. Autant de compétences revendables dans les sociétés – elles sont majoritaires - souhaitant se digitaliser.

 

Assez des employeurs guindés qui imposent plus de 5 entretiens de recrutement avant de se décider. Ou qui ont peur d’embaucher comme 70 % des dirigeants selon une étude du Medef. La vie dans une start-up est alors faite pour vous. Dans ce monde (1 376 embauches l’année dernière selon le cabinet d'audit et de conseil Ernst & Young et France Digitale), tout va plus vite y compris le recrutement. Mais, pour faire partie de ces happy fews, il faudra, quand même, montrer patte blanche. « Dans une start-up de la grande distribution, le salarié doit être adaptable et réactif, explique Philippe de Chanville, 35 ans, cofondateur de monEchelle.fr qui s’appelle maintenanat, les choses changent vite dans ce monde, Manoamano… Cette place de marché se veut le chainon manquant entre Amazon et Leroy Merlin. Cette start-up, lancée en juin 2013, vend sur Internet tout ce qui a trait de près ou de loin au bricolage/jardinage. Elle va embaucher 25 personnes en 2015. Nous recherchons des candidats capables de répondre, en permanence, à de nouveaux problèmes sans avoir d’énormes moyens, poursuit le dirigeant. Ils doivent aussi disposer de compétences autour de l’internet, du e-commerce, du référencement et une grande sensibilité aux clients. Car on se développe que si l’on repère un besoin du client que les sociétés de la vieille économie n’ont pas repéré ».

 

« Des couteaux suisses »

De plus, pour plaire à une start-up, il est essentiel, pour les cadres expérimentés, de lui « proposer une valeur ajoutée immédiate, explique Damien Crequer, consultant associé du cabinet de recrutement Taste (une cinquantaine de missions réalisée en 2014 dans le digital). L’employeur ne fait pas le pari de recruter un potentiel. Il faut être opérationnel tout de suite ». Car une jeune pousse démarrant n’a jamais plus d’un an de fonds devant elle. C’est même, en général, moins. L’employeur cherche ensuite un candidat agile et créatif. Il doit savoir résoudre des problèmes tout en remettant, en permanence, son entreprise, et donc son employeur, en question. Cela demande du courage et de la curiosité pour capter les solutions et les évolutions réalisées chez le client, le concurrent ou dans son environnement.

Pour êytre embauché, la start-up exige aussi des personnalités énergiques même à deux jours du dépôt de bilan. C’est donc fatiguant et l’on peut s’y étioler. « Les employeurs de start-up recherchent des couteaux suisses, poursuit Emmanuel Stanislas, fondateur et dirigeant de Clémentine, l’un des cabinets de recrutement spécialistes du digital et de l’IT (122 missions réalisées en 2014). Le bon candidat doit être polyvalent à l’extrême, pouvoir travailler en back office avec les équipes, en front avec les clients. Il doit aussi être un technicien, un référant pour l’ensemble de la société et un manager… ».

 

« Etre passionné »

Dans ce monde mouvant des start-up, le diplôme compte aussi. Car il rassure les dirigeants et leurs actionnaires tout comme ceux qui fianceront via des levées de fonds. « Il faut, enfin, être passionné, conclut Jacques Froissant, dirigeant d’Altaïde, société de conseils en recrutement dédiés aux start-up et à l’univers du digital (100 missions réalisées en 2014). Le bon candidat doit montrer sa passion pour la start-up et son secteur. L’entrepreneur est là pour changer le monde ». Alors, même si l’aventure dans une start-up n’est pas une sinécure, les expériences accumulées seront revendables. Pour les spécialistes, un an en start-up correspond à 3 ans ailleurs. Et puis, en cas d’échec, les compétences acquises seront plébiscitées par toutes les autres entreprises ayant, maintenant – c’est une question de vie ou de mort -, nécéssité de se digitaliser.

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