emploipro.fr le site d’offres d’emploi professionnelles des magazines

L'argus de l'assurance L'usine nouvelle Lsa Neo restauration Le Moniteur

Un Français sur deux serein à l’idée de travailler plus longtemps

Un Français sur deux serein à l’idée de travailler plus longtemps
  • partager avec Facebook
  • partagez avec twitter
  • partager avec google +
  • partager par email
  • imprimer
La question de l’allongement de la vie au travail divise la France en deux : ceux qui l’envisagent sereinement, les autres ; ceux qui craignent les conséquences sur leur santé, ceux qui s’en soucient moins. La peur du placard contre la conviction d’être impliqué jusqu’au bout dans leur travail.

 


Travailler plus longtemps nuira-t-il à ma santé ? En prenant de l’âge serais-je placardisé ? La question de l’allongement de la vie au travail divise la France en deux groupes de même calibre. Une moitié inquiète, une autre sereine. Telle est la principale révélation d’un sondage réalisé par le Réseau de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) et l’institut TNS Sofres, réalisé auprès de 800 salariés actifs français et publié hier. 50 % des personnes interrogées déclarent, en effet, envisager sereinement l’allongement de la vie au travail, contre 49 % qui en ont une perception négative. Logiquement plus l’échéance est tardive moins l’on s’en inquiète. Ainsi les jeunes (77%) sont plus positifs que les salariés approchant de la retraite dont plus de la moitié appréhende de travailler plus longtemps (58 %). Et tout aussi évident, quand le salarié est bien dans son travail, il est prêt à y rester quelques années de plus. Les optimistes expliquent leur sérénité principalement par l’intérêt qu’il trouve dans leur poste (95 %), et les bonnes conditions de travail (94 %). A l’inverse, les inquiets pointent en priorité le manque de temps disponible pour d’autres projets (58 %) et citent des conditions de travail trop difficiles.

 

55 % craignent les risques de l’emploi sur leur santé

Le groupe des craintifs grossit quand il est question de santé. Plus de la moitié (55 %) se dit inquiète des conséquences de l’emploi sur sa santé à long terme. Deux types de risques sont identifiés : les risques physiques, cités par 66 % des salariés inquiets pour leur santé et les risques engendrés par le stress (62 %).

 

A l’inverse, les salariés français apparaissent plus optimistes sur la question de leur évolution de carrière. 57 % des personnes interrogées estiment qu’elles pourront continuer à développer leurs compétences d’ici la fin de leur carrière. 41 % craignent à l’inverse le placard. Même proportion au sujet de l’implication dans leur travail. 57 % pensent ainsi qu’elles seront impliquées dans leur travail jusqu’à la prise de leur retraite. 40 % en doutent.

 

Favoriser la formation

Afin que travailler plus longtemps ne rime pas avec calvaire, les salariés plébiscitent plusieurs mesures. Les premières sont la formation régulière des salariés et la valorisation de l’expérience des plus anciens, citées toutes deux par 57 % des salariés interrogés. Suivent la réduction des situations pénibles ou routinières (53 %) et la mise en place de mesures contre les risques professionnels (53 %). Et enfin, viennent l’accompagnement des salariés lors de changement d’organisation ou technique importants (52 %) et l’incitation au travail intergénération (52 %). « En revanche, recruter des seniors ne semble pas constituer une mesure prioritaire (18 %). Il s’agit donc avant tout de modifier profondément le monde du travail afin que les seniors soient mieux intégrés plutôt que d’imposer leur recrutement » pointe l’étude.

 

Lucile Chevalier

 

 

 

Partagez cet article

NEWSLETTER

Cet article vous a plu ?
Abonnez-vous à la newsletter !

GRATUITL'aéronautique recrute mais manque de candidats

Déposez votre cv et devenez visible des recruteurs

Je dépose mon cv
Suivez-nous sur Facebook !

8602 offres d’emploi en ligne

Fermer X