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Véhicules connectés : une nouvelle formation co-construite avec les acteurs du secteur auto

 | par Laure Martin

Véhicules connectés : une nouvelle formation co-construite avec les acteurs du secteur auto
Usine MCA Maubeuge, France - Fabrication Renault Nouveau Kangoo, atelier de tlerie doc Renault
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L’école d'ingénieurs généraliste et high-tech (ECE) a lancé une nouvelle approche de formation pour les futurs ingénieurs. Depuis la rentrée 2019, les étudiants peuvent suivre une majeure Mobilitech véhicule connecté et autonome, co-construite avec les acteurs de l’industrie automobile. 

 

« Le monde de l’automobile connaît depuis environ cinq ans une mutation avec l’électrification des véhicules et l’intégration de l’électronique au sein de véhicules autonomes, explique Olivier Chesnais, responsable de la majeure  Mobilitech véhicule connecté et autonome à l’ECE. Il y a de plus en plus d’électronique pour piloter les véhicules avec Internet, pour l’aide à la trajectoire, à la décision. »

 

L’arrivée de nouveaux acteurs comme Tesla a engendré une prise de conscience de l’ensemble des industriels de la nécessité de disposer de nouvelles compétences pour répondre aux besoins du marché. 

 

Adapter la formation

Face à ce constat et aux besoins de la filière, la formation des ingénieurs a besoin d’évoluer. « Notre formation a reçu une subvention de la Plateforme automobile (PFA) dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir (PIA), sous la forme d’appel à projet, rapporte Olivier Chesnais. C’est la filière elle-même qui a effectué des appels à projet pour préparer les nouvelles compétences de demain. »

 

Avec cette formation, l’objectif est de former les ingénieurs à relever les nouveaux défis : intelligence artificielle, cybersécurité, architecture. « Pour créer cette nouvelle majeure, j’ai effectué un diagnostic auprès des industriels de la construction, des équipementiers, des prestataires de la mobilité, pour comprendre au mieux leurs besoins, précise-t-il. Après plusieurs rencontres, ils ont été intéressés par le contenu de la formation que j’ai élaboré et, aujourd’hui, 90 % des interventions sont assurées par les professionnels de la filière. »


La formation

La spécialité Véhicule connecté autonome s’organise autour de quatre modules, soit 180 heures de formation. Elle est accessible en dernière année de la majeure Système embarqué. Le premier module, consacré à l’usage client, a pour objectif de dresser un état de lieu des besoins d’aujourd’hui en fonction de l’évolution de la mobilité et de partager des expériences sur l’usage client.

 

Cette approche permet d’apporter aux étudiants une vision entrepreneuriale, économique et sociétale du secteur. Les étudiants suivent ensuite trois modules techniques : véhicule, architecture et outil (90h) ; véhicule connecté (40h) ; véhicule autonome.

 

Actuellement 32 étudiants suivent la formation.  « Pour lui donner du sens, j’ai privilégie le contact avec les industriels », rapporte Olivier Chesnais. Deux constructeurs, PSA et Renault, participent d’ailleurs à l’enseignement des étudiants de la filière.

 

Des visites ont également été organisées chez PSA pour appréhender la chaîne de construction d’un véhicule, ainsi que chez le fabricant de pièces automobiles Faurecia afin de partager la vision du cockpit du futur. Une troisième visite s’est déroulée dans le technocentre de Renault pour une visite des simulateurs et essais d’un véhicule autonome.  

 

Evolution de la formation

En fonction des retours des étudiants de cette première promotion, la formation va être amenée à évoluer car « un programme se rode dans le temps ». « J’ai déjà constaté quelques axes d’amélioration, reconnaît Olivier Chesnais. Par exemple, sur le premier module, nous avons quatre intervenants différents, peut être que je vais réduire ce nombre afin de proposer aux étudiants une vision plus synthétique. »

 

Il envisage également d’ajouter éventuellement un point sur l’électrification des véhicules. En septembre 2021, cette formation sera ouverte en cursus apprentissage « à la demande des industriels ».

 

 

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