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Voiture autonome : un rêve destiné à rester rêve?

Voiture autonome : un rêve destiné à rester rêve?
Si la technologie a progressé, des freins législatifs, juridiques, et sécuritaire empêchent toujours le déploiement de la voiture autonome.
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La mise en circulation de la voiture autonome peut faire rêver. Le gouvernement s’est même saisi de cette question pour participer à l’accélération de son déploiement. Où en est la mise en œuvre début 2021 ? Le point.

Emmanuel Macron l'a annoncé en 2019 à l'occasion du Mondial de l'automobile : des voitures autonomes de niveau 3 et 4 seront autorisées à la circulation à partir de 2022. 
Actuellement, le niveau 1 (régulateur de vitesse adaptatif et assistance au maintien dans la voie) et le niveau 2 (niveau 1 avec en plus un système de dépassement automatisé et aide au stationnement) sont déjà autorisés.
En 2020, les véhicules de niveau 3, qui permet de rouler sans avoir à conduire sur autoroute, devaient faire leur apparition sur les routes. Pour le moment, rien ne pointe à l’horizon. Une voiture dite autonome est équipée d'un système de pilotage automatique qui lui permet de circuler, sans intervention humaine, dans des conditions de circulation réelles. Le véhicule est équipé d'une série de capteurs laser, de radars et de caméras lui permettant d’identifier les éléments qui composent son environnement comme la signalisation, le marquage au sol, les bâtiments, les autres véhicules et les piétons. Ces installations donnent la possibilité au véhicule de se guider en respectant les règles et en évitant les obstacles. Les informations sont traitées par un programme d’intelligence artificielle qui décide des manœuvres à effectuer comme la direction du véhicule, le freinage, l’accélération, etc. 

Le fonctionnement de la voiture autonome

 
L’idée de la commercialisation d’une voiture autonome ne date pas d’hier. Déjà dans les années 1970, le Japon se penchait sur cette question, suivi ensuite des Européens et des Nord-Américains. 
Mais en dépit de quelques essais concluant dans les années 1990, et l’annonce dans les années 2010 par Google, d’investir dans le domaine tout comme d’autres constructeurs tels que Audi, Renault, General Motors, Tesla, Mercedes-Benz, Nissan, PSA Peugeot Citroën, le déploiement des voitures autonomes n’est pas aussi rapide que prévu. D’ailleurs, d’après un sondage réalisé par Odoxa en décembre 2019, 48% des Français pensent que la voiture autonome ne sera jamais généralisée. 
Pourtant, en 2018, la France a publié sa stratégie pour le développement des véhicules autonomes. Un chantier fortement soutenu par le gouvernement, puisqu’avec la loi Pacte pour les expérimentations et la loi d’orientation des mobilités, l’Hexagone s’est doté d’un cadre juridique unique en Europe lui permettant de valoriser ses atouts intellectuels et industriels. Le Parlement a inscrit les règles nécessaires pour sécuriser l'innovation, en définissant les responsabilités et les conditions de partage des données dans les situations de délégation du contrôle humain de la conduite à des systèmes technologiques. La France s’est également dotée d’un programme d’expérimentation du véhicule routier autonome (EVRA). 
 

La sécurité avant tout

 
Si la technologie a progressé, des freins législatifs, juridiques, et sécuritaire empêchent toujours le déploiement de la voiture autonome. Pour le moment, toutes les conditions de sécurité ne sont pas réunies pour laisser librement circuler ces véhicules sans conducteur. Des premières expérimentations en situation réelle se sont d’ailleurs traduites par des accidents.
C’est le cas avec les voitures Tesla, qui ne sont pas à 100 % autonomes mais équipées d'Autopilot, un logiciel d'aide à la conduite, n’ayant pas empêché des accidents de la route parfois mortels. Or, l’argument majeur présenté pour le déploiement des véhicules autonomes est justement qu’ils permettraient de réduire le nombre de morts sur les routes. De nombreux constructeurs ont d’ailleurs depuis fait machine arrière sur le déploiement du véhicule autonome, au premier rang desquels General Motors, face à l’ampleur des problèmes liés aux questions de sécurité. 
 

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